Lui

Lui,

C’est drôle comme on peut se conditionner intérieurement à la rencontre extérieure.

Je m’étais répété mille fois que jamais , oh grand jamais , je n’accepterais de relation avec une personne exerçant tel métier ou qui serait déjà parent. Mes balises étaient faites de jamais et de toujours…

Et puis… toi.

Tu réunis tout ce à quoi j’avais dit non et parce que c’est toi c’est un immense oui .

Il a suffit que je chuchote à l’univers que j’aimerais plus que tout te rencontrer ,pour qu’il te souffle mon appel .

La connexion fut trop intense pour une rencontre , cela ne pouvait être que des retrouvailles. La sensation de sortir d’un désert froid ,comme tu le dis si bien. Cette étrange idée commune qu’il fallait se satisfaire d’un à peu près dans nos relations précédentes. Que la compatibilité ultime ne nous était pas réservée pour cette vie.

Et puis…toi.

Tu as fait voler en éclats mes certitudes et mes doutes.

La vie, elle, a fait feu des dernières barrières qui nous séparaient . C’est comme s’ il était temps , grand temps de nous réunir.

On ne se doutait pas à ce moment-là , que les ombres extérieures que nous affronterions seraient à la mesure de la grandeur de nos lumières réunies.

C’est drôle de voir comme notre relation dérange, ce besoin des autres de donner leur avis sans qu’il ne le soit demandé. Chacun y allant de son commentaire , de son jeu de pouvoir, de son chantage affectif sous couvert d’amour. Ou plutôt de ce qu’ils ont compris de l’amour.

S’ils savaient que de nous deux , c’est toi le plus jeune. Que j’ai souvent du mal à suivre , tellement tu regorges d’énergie , de projets et d’élans de vie.

Je ne leur en veux pas , moi aussi je croyais savoir aimer et puis…toi.

Tu m’apprends jour après jour ce qu’est l’Amour . Le vrai , pas celui des grands.

Chaque cellule de mon être se sent aimée par toi.

Tu me vois . Tu es la première personne sur cette planète qui me voit.

C’est assez indescriptible comme sensation , d’être vue pour la première fois.

Quand tous les autres avant, vous ont donné une image de vous déformée , on finit par croire être cette image, ce personnage. Je croyais savoir qui j’étais.

Et puis…toi.

On dit que l’autre est notre miroir , si tel est vraiment le cas alors bon dieu ce que je suis belle quand je me regarde en toi.

Tu m’apprends la douceur , tu m’apprends à m’aimer pour qui je suis réellement en faisant feu de tous mes complexes et conditionnements sociétaux.

Tu m’apprends à être libre et ça c’est le plus beau cadeau que l’on puisse faire.

Et puis….nous.

Deux êtres aussi différents que complémentaires mais animés d’une même envie souveraine , être libre.

Tu m’as dit: être en couple c’est perdre certaines libertés pour en gagner d’autres.

Je ne sais pas vraiment ce que j’ai perdu mais je sais ce que j’ai gagné !

On m’avait dit, l’autre arrive toujours avec des valises , les tiennes n’étaient remplies que d’amour , de tendresse et de joie pure.

Chanter des tubes des années 80 , à tue-tête dans ma voiture , c’est tellement mieux à deux !

Nous , c’est une envie de croquer la vie à pleines dents. Nous c’est des projets et de nouvelles envies de créer tous les jours. Nous , ce sont des discussions passionnantes sur la Vie , les gens , le sens du respect, de l’amour …

Nous c’est l’envie d’aider à rendre vivant les rêves de chacun.

Merci d’exister , merci d’être toi.

Tout devient si facile à tes côtés . Tu simplifies la vie sous ton regard. Ton rire oxygène mon coeur.

Durgâ

Charlatanisme et conscience

Bon y’a un truc qui me démange depuis quelques semaines, j’attendais que ça passe car je croyais avoir affaire à quelques cas isolés mais apparemment c’est une épidémie.

C’est vrai que la connerie a toujours été très contagieuse mais là on atteint des sommets.

Quand on vous a dit que les masques allaient tomber ce n’était pas symbolique , nous sommes réellement à une époque où tout le monde est à poil . Les événements nous poussent à de la transparence et c’est un cadeau énorme. Ces derniers jours nous sommes très nombreux à accuser une fatigue phénoménale , c’est le syndrome du « cul entre deux chaises ». Tu as des décisions à prendre mais tu flippes , alors t’es perdu entre cœur et mental et résultat t’es épuisé.

Ce n’est pas grave , repose toi , lâche et respire . Au fond de toi tu sais déjà , tu refuses simplement de voir.

Je dis que ce n’est pas grave mais ce n’est pas tout à fait juste. Cela dépend de ton entourage .

Ce moment où ton esprit est embrouillé et que ton mental mouline sur une décision à prendre , est une véritable brèche pour les gens de pouvoirs , les manipulateurs ou les charlatans.

Je vais m’attarder aujourd’hui sur les derniers cités, ce que j’appelle charlatan , c’est une personne qui joue un rôle souvent de sauveur , qui prône une idéologie , souvent new age mais qui n’a mis aucune conscience derrière. Et bordel ça regorge de partout ! Des personnes qui se disent naturopathes , « guérisseurs » , thérapeutes , « énergéticiens », influenceurs new age …. que je croyais sincères et vraiment lumineux et qui en ce moment sont en train de tomber les masques.

Niveau conscience on trouve du vide, du vide et du vide. C’est extrêmement préoccupant je trouve car sous couvert d’ouverture d’esprit et de non jugement ils sont très dangereux pour les personnes fragiles émotionnellement, actuellement.

Un exemple de ce que je vois en ce moment : Imagine que je t’invite à manger et que je te sers une merde de chien en plat de résistance, tu vas me regarder bizarrement. Mais je te rassure en te disant que j’ai tourné mon pendule trois fois au-dessus de ton assiette et t’assure que du coup cette merde de chien va avoir le goût d’une bonne tarte au citron et contient plein de vitamines. Tu me crois sur parole et mange ? Tu goûtes pour voir si je dis vrai ? Ou tu me dis que ça va aller mais que tu préfères rentrer manger chez toi ? Maintenant arrive le dessert , je t’ai préparé un super gâteau à la mort aux rats , parce que j’ai vu que c’était la mode et à la télé ils ont même dit que ça rendait intelligent.

Si tu es encore là , c’est juste parce que la fatigue t’as retiré la force de rentrer chez toi et que t’as la flemme de te faire à manger en rentrant.

Tu hésites quand même un instant avant de prendre une part de mon gâteau empoisonné mais là je te rassure en te disant qu’en versant la mort au rat dans la pâte, j’ai visualisé de la lumière donc pas de soucis , tu ne vas pas mourir. Je connais même une cousine, dont le frère de sa voisine en a mangé et n’en est pas mort donc…

Tu vois de quoi je parle ? Non effectivement je ne parle pas vraiment de gâteau mais du produit miracle qu’on te vend à toutes les sauces actuellement.

Je n’écris pas ce texte pour vous dire quoi faire ou ne pas faire , vous faites ce que vous voulez de votre corps tant que ça ne nuit pas aux autres .

Je vous demande juste de vous regarder dans le miroir un instant et de vous demander si vous êtes souverain face à votre choix ? Vous êtes vous informé ? Vous êtes vous informé via différentes sources ? Vos sources viennent-elles de plusieurs pays ? Etes-vous en mode jument souveraine ou non ?

Tu as complètement le droit de manger de la mort aux rats parce que tu penses que ça va guérir ta connerie ou te protéger de boire la tasse à la piscine, mais alors fais le en conscience. Assume de donner ça à ton corps et ne te dis pas si je ferme les yeux au moment où j’avale c’est bon ça va bien se passer !

Je n’en veux pas aux personnes qui se font avoir par ces charlatans si nombreux , j’en veux à ces « sauveurs » de ne pas avoir mis assez de conscience sur leurs actes et de mettre en danger d’autres personnes en propageant la pub de la télé !

Ouai c’est chiant à lire comme texte parce que j’ai envie d’éviter le blocage pour que le message passe mais bordel je vous en supplie revenez à l’intérieur de vous !

Revenez à votre propre pouvoir. Je ne dis pas qu’un être humain lumineux , entraîné et bien dans ses baskets ne peut pas transcender la merde et la rendre lumière , je pense juste que des humains capables de ça aujourd’hui , ne doivent même pas représenter 0,01% de l’humanité.

Si tu penses réellement faire partie de ce 0,01% d’êtres tellement évolués alors vas-y , fais ce que tu veux , mais si c’est ton égo spirituel qui parle gare à la chute.

Bref , soyez vigilants et gardez l’esprit éclairé.

Avec tout mon amour

Durgâ

Tranche de vie

Tranche de vie et clins d’œil :

notre dernière vadrouille était en mode pèlerinage de mon enfance, je vous en raconte un bout.

Nous allons à un vide grenier géant , dans une petite ville que je connais bien. Je suis à la recherche d’objets colorés à mettre sur la tombe de mes parents afin de l’égayer un petit peu. On parcourt les presque 700 exposants sans trouver grand-chose , à part quelques vinyles sympas qui nous rappellent notre enfance. (On a de la chance là-dessus avec Laurent, on a 15 ans d’écart lui et moi ,mais nos parents sont de la même génération donc on a eu presque la même éducation et la même musique a bercé notre enfance.) Je suis un peu déçue de ne pas trouver ce que je cherche…

Mais oh j’aperçois une statuette de vierge à l’enfant, je sais que ma mère appréciait ce genre d’objet. 1 euro ! La bonne affaire ! C’est pas très coloré mais de toute façon j’ai l’intention de mettre des plantes , ça ira.

Avant de quitter le vide grenier , je vois un sapin de noël en plastique , le même que quand j’étais petite. Je souris, je sais que les enfants adoreraient qu’on ait un sapin à noël. Cela fait des années qu’on en n’a pas car je refuse de participer à ce génocide épineux annuel. En plastique et d’occasion , c’est parfait, ok vendu ! Pour 2 euros , j’ai le sapin de mon enfance, une boîte remplie de décorations et un calendrier de l’avent en bois avec plein de petites figurines à l’ancienne. J’adore ! Et la dame qui vend me remercie 20 fois de la débarrasser, tout le monde est content !

Je fait découvrir à Laurent la ville d’Angers qui m’a vue grandir. On mange des quernons d’ardoise et on flâne dans les rues qui ont compté dans ma vie.

Je me rends compte que je suis stressée , j’ai plus de mauvais souvenirs que de bons dans cette ville.

Un début de vie chaotique et borderline qui m’a valu des blessures profondes de l’âme. Mais cela a aussi été un trésor d’apprentissage puisque c’est ce qui m’a formé à la transcendance , à la résilience.

C’est chouette de regarder cette ville à travers le regard neuf de Laurent , c’est vrai que c’est une très belle ville. Bien moins sombre que dans mes souvenirs. Après avoir visité la ville, on se pose dans le camping car à la recherche d’un lieu pour se poser et passer la nuit. On passe en revue tous les spots proposés par l’appli mais tout ce qui est trop près d’Angers me stresse, j’ai pas envie de rester là. Je suis tendue.

Finalement, Laurent en trouve un qui a l’air super joli et qui est à 15 bornes. Banco , ça me convient , en plus sur la route il y a la maison où je vivais jusqu’à mes 11 ans. Je veux lui montrer.

Sur la route , des milliers de souvenirs remontent. Toutes les rues je les connais par cœur , j’y ai vécu mille vies. Tiens la caserne de mon père, j’y passais tous mes mercredis petite, je me souviens de mes repas au mess.

Tiens une Renault 5 , non mais sérieux une R5 ! Qui a encore une R5 de nos jours ? Nous en croisons près d’une dizaine en moins de 24 h !Je me souviens de celles de mon père, je ne sais pas combien il en a eu. Je me rappelle surtout de celle dans laquelle on voyait la route à travers la tôle sous nos pieds et dont il fallait tenir fort la portière dans les rond points pour ne pas qu’elle s’ouvre !

En traversant la petite ville de Montreuil-Juigné , où j’ai vécu petite , les images remontent encore plus fort. Ce quartier où je faisais du roller pendant des heures tous les soirs après l’école, la piscine municipale où j’ai appris à nager. La salle de danse dans laquelle ma passion s’est exprimé pendant tellement d’années. Nous passons devant mon ancienne maison, mais il fait nuit, on ne voit rien. Tant pis, nous décidons de revenir le lendemain.

On roule vers le spot prévu , on est fatigués, tout à coup j’aperçois une autre aire de camping car sur le GPS , juste à côté de là où nous sommes. Elle n’existe pas sur l’application, bizarre. On s’arrête là.

Le soir je raconte à Laurent mes souvenirs d’enfance, la mort de mes parents il y a 10 ans…

Tiens ça me revient , je voulais récupérer le dossier médical de mon père. Comment s’appelait son médecin déjà ? Ah oui , Du Chêne ! Docteur Du Chêne. Je me demande s’il peut me le donner et est ce que ça se fait de demander ça ?

Je regarde dans le placard et remarque : WoW , la vierge que j’ai achetée aujourd’hui est phosphorescente ! C’est trop bien ! Et en la regardant de plus près je remarque une inscription: « Notre Dame Du Chêne » ! Je ris , bon ok , message compris, j’arrête de tergiverser , j’irai voir le docteur de mon père demain.

On est réveillés au petit matin par la lumière du soleil qui traverse les rideaux fleuris. On se rend compte que nous sommes garés au bord d’une rivière, la mayenne.

Oh j’en reviens pas , je reconnais le ponton de mon enfance où je venais pêcher. Je faisais souvent du kayak ici avec mon père et on jouait au foot avec les copains aussi dans le parc d’à côté. C’est drôle qu’on se soit arrêtés ici, de nuit je n’avais pas reconnu l’endroit. Je me rends compte que mon ancienne maison est à 5 minutes à pied, j’emmène Laurent.

Tout à changé ici, les champs qui entouraient la maison ont disparu, laissant place à des centaines de maisons collées les unes aux autres. Ma mère a eu raison de vouloir déménager à l’époque. Je me souviens de cette ambiance de petit village avec le « monsieur du lait », comme on l’appelait , le laitier qui livrait : œufs et lait de sa ferme , ainsi que des baguettes et le journal , dans sa vieille camionnette. Son klaxon qui imitait le bruit de la vache déclenchait immédiatement une grande joie en moi et on se retrouvait au milieu de la rue avec tous les voisins pour un moment convivial.

Ça n’existe plus ces moments là…Les supermarchés nous ont éloignés les uns des autres maintenant. On ne connaît plus ses voisins. Ce pèlerinage prend des allures de voyage dans le temps.

Je parle d’un muret de pierres cassé que j’aimais escalader petite, afin de me retrouver dans le grand parc derrière la maison. Nous partons à la recherche du muret mais à ma grande surprise il a été réparé et désormais on peut y entrer par un petit portail. C’est nettement moins cool que d’escalader en cachette.

On se retrouve dans ce grand parc dans lequel j’ai déjà fait des millions de pas. Les arbres immenses sont toujours là, je les reconnais, c’est comme si je retrouve de vieux copains. Je suis émue.

Laurent me demande ce qu’est ce château , au milieu du parc ? Ah, ça , bah c’est mon ancien centre aéré ! Il n’en revient pas. Là aussi ce qu’il voit du décor de ma petite enfance, ne colle pas avec ce que je lui ai décrit. Ça a été tellement dur pour moi que j’en ai oublié les trucs cool. C’est vrai que j’avais de la chance de vivre près de ce parc, ces arbres ont été mon refuge si souvent.

Il me fait remarquer que cet endroit est presque la réplique exacte de l’endroit où l’on vit aujourd’hui. Un château au milieu d’un immense parc arboré. C’est vrai !

Je n’avais pas réalisé avant aujourd’hui. On sort du parc par un autre portail et on se retrouve juste en face du camping-car , c’est dingue, on a dormi juste en face de cet endroit si cher à mon cœur sans le savoir.

J’aperçois le couple du camping car d’à côté avec leur chien. Oh , je n’en reviens pas ! Ils ont exactement le même chien que celui que j’avais petite ! C’est marrant , on en parlait hier justement de ce chien. Je racontais que c’était drôle que ma mère qui s’appelait Anne avait choisi le surnom « Nanou » comme nom de grand-mère , puisque c’était le nom que j’avais donné à mon chien. Il y avait donc Nanou le chien et Nanou ma mère. Donc là devant moi , je vois Nanou. Je m’adresse au monsieur et lui dit que j’avais le même chien et que c’est rare que j’en croise. Il est étonné aussi que je connaisse cette race, il m’apprend qu’effectivement ils sont très rares, on ne compte que 4 éleveurs en France. Je souris , j’en ai eu plein des chiens , mais un seul qui portait le même surnom que ma mère.

Je demande à Laurent : comment ma mère a fait tu crois ? Pour que l’on se gare au hasard , qu’on se retrouve juste à côté de ce couple et que je vois leur chien ? Peut-être qu’elle t’a envoyé des milliers de signes et que c’est le seul que tu as vu. Ou bien peut être que comme le temps n’existe pas, c’est très simple pour eux de faire ça depuis là-bas. Tu crois que c’est elle qui m’a fait regarder le GPS pile au moment où j’y ai vu cette aire de camping car ? Peut-être.

On reprend la route direction mon autre ancienne maison, celle où j’ai vécu à partir de mes 11 ans. Sur la route, on s’arrête au cabinet médical du médecin de mon père. Ah tiens c’est drôle c’est à quelques centaines de mètres de l’endroit où on avait initialement prévu de venir dormir hier. On est décidément bien guidés.

On continue. Sur la route je suis souvent sur mon téléphone mais pas cette fois. Cette fois j’ai envie de profiter de chaque seconde de ce paysage. Je regarde sur ma gauche. Oh regarde ! Un renard ! Waouh ! Magnifique, cela fait des années que je n’en avais pas vu. Le renard, c’est aussi un signe de ma mère. Dans notre deuxième maison, on vivait au milieu de 14 hectares , avec des tas d’animaux : moutons nains, chèvres naines, alpagas, ânes nains, chevaux nains, chats, chiens ,perroquet et renard ! Foxy , un renard apprivoisé qui regardait la télé avec nous , couché sur les genoux de ma mère. Qu’est-ce qu’ils s’aimaient tous les deux. On arrive dans l’étroit et long chemin qui mène à cette vieille longère qui m’a vue grandir.

J’ai envie de partager l’endroit qui m’a vu grandir avec l’homme que j’aime. Les nouveaux propriétaires sont là , on leur a vendu la maison il y a 7 ans environ. Depuis je suis repassé quelquefois. A chaque fois à l’improviste et pourtant ils m’ont toujours accueilli avec beaucoup de douceur. Ils nous font faire le tour du jardin, nous montrent le verger. Oh purée, la marre dans laquelle je me baignais avec mon frère au milieu des ragondins me paraît aujourd’hui beaucoup trop vaseuse pour y tremper un orteil !

Ils nous expliquent comment ils ont replanté des arbres que mes parents avaient plantés à certains endroits. J’admire leur amour de la nature et leur bienveillance pour le vivant. Ils nous proposent de visiter l’intérieur de la maison, jamais depuis que l’on a vendu je ne suis retourné à l’intérieur. Ils m’avaient proposé lors d’une de mes visites mais je ne me sentais pas prête à l’époque. Maintenant que mon deuil est fait, j’accepte avec joie.

Ce qu’ils en ont fait est incroyable ! Emotionnellement c’est très bizarre car c’est à la fois ma maison et en même temps plus du tout. Tout à changé ou presque. Ils me racontent ce qu’ils ont trouvé écrit sur les murs de ma chambre, derrière la tapisserie. Leurs trouvailles dans les dépendances. Ils me montrent la hotte dans la cuisine, c’est toujours la même. Celle que j’avais aidé à monter avec mon père. C’est con comme une hotte de cuisine peut vous donner du baume au cœur.

On prend un café et ils nous racontent leur histoire.

Après avoir été mariés ensemble pendant plus de vingt ans, ils ont divorcé il y a quelques années. Après leur divorce, sans le savoir ils ont tous les deux acheté une maison dans le même village. C’est lui qui a acheté celle de mes parents. Ils se sont donc recroisés par hasard et ont renoué contact. Leur histoire d’amour à repris et ils se sont remarié. Ils vivent désormais tous les deux ici. Magique. J’adore leur histoire.

Après plus de 3h de visite, on les remercie et on se dirige vers le petit cimetière du Lion d’Angers. C’est pas trop mon truc les cimetières. Cette espèce de concours de bite jusque dans la mort. A qui aura la plus grosse dalle, la plus belle croix, le plus de marbre, ça me saoule. En plus je me ramène souvent des défunts quand j’y passe donc j’évite. Puis surtout , je ne pense pas avoir besoin de venir sur leur tombe pour pouvoir parler à mes vieux. Mais quand je passe dans le coin , une fois tous les deux, trois ans, je viens leur faire un coucou.

Putain ! Qui sait qui a ENCORE mis des fleurs en plastoc sur leur tombe ! Pfff. Ma mère a toujours détesté les fausses fleurs. C’est pas grave , je les distribue aux tombes les moins fleuries d’à côté. Leur tombe est tout ce qu’il y a de plus sobre, c’était leur choix. Juste quelques graviers. Pas de plaque en marbre, pas de m’as tu vu. Deux jardinières et j’y ajoute des succulentes. Ces ptits choux que j’adore et qui font leur vie tout seul. C’est nickel pour mettre un peu de couleur et pas besoin d’entretien. J’y ajoute ma touche de couleur avec des feutres. Une envie de mettre de la joie dans cet endroit austère. Un grand arbre leur fait de l’ombre l’été. C’est un if me dit Laurent. Je souris. Ce mot « if » est depuis toujours associé dans mon esprit à mon père, qui me l’a appris lorsqu’on faisait des mots croisés tous les deux.

Papa, maman, je repasserai un de ces quatre, merci d’être toujours là.

Merci pour vos clins d’œil depuis là-bas. Merci de me faire sourire si souvent.

PS: Si tu en as envie , raconte moi en commentaire les signes que tu as reçu de là-bas.

Raconte-moi tes sourires.

J’ai eu ma dose

Cette année, comme beaucoup, moi aussi j’ai eu ma dose:

j’ai eu ma dose de cette sensation d’être dans un étau qui se resserre chaque jour alors que je suis libre de penser comme je le souhaite.

J’ai eu ma dose de me faire « paterner » par des charlatans en costards alors que je ne laisse quiconque me dicter ce que je dois faire.

J’ai eu ma dose d’être lynchée , insultée ,moquée , montrée du doigt alors que je souhaite rester maître de ce qui entre dans mon corps.

J’ai eu ma dose du chantage affectif effectué au sein des familles , avec des ultimatums aux câlins ou aux retrouvailles alors que l’on s’aime.

J’ai eu ma dose de la violence de ceux qui ont eux-mêmes subi cette violence, comme s’ils voulaient faire payer aux autres leur manque de courage.

J’ai eu ma dose de devoir me battre chaque jour pour que l’on ne touche pas à mes enfants alors qu’ils ont un système immunitaire efficace.

J’ai eu ma dose de la ségrégation médicale illégale exercée dans les écoles et des pleurs de mes enfants de ne pas pouvoir faire de sorties ou activités.

J’ai eu ma dose des rhétoriques à deux balles, dictées par le fascisme et ses médias, quand j’expose mon point de vue de façon étayée sur la situation.

J’ai eu ma dose de l’hypocrisie des « bons » citoyens qui grugent quand ça les arrange, alors que toi tu restes droit dans tes bottes depuis le début.

J’ai eu ma dose de cette pandémie d’idiocratie aveugle alors que l’intellect semble si peu contagieux.

J’ai eu ma dose des gens qui se plaignent mais obéissent, de ceux qui disent non avec la tête mais oui avec le corps, des incohérents, des sans valeurs alors qu’il suffit de suivre son cœur.

J’ai eu ma dose des soumis qui m’insultent le dimanche soir car ils n’ont rien d’autre à faire, me reprochant de faire chier à continuer de réfléchir comme ça.

J’ai eu ma dose des manipulateurs qui tentent de me mettre plus bas que terre pour me passer l’envie d’exister car ça ne les arrange pas, alors qu’à chaque coup qu’ils me donnent , je me permet d’exister encore un peu plus !

J’ai eu ma dose qu’un seul sujet de conversation occupe nos cerveaux meurtris par la dépression quand on a toutes les couleurs de la Vie à explorer.

J’ai eu ma dose de passer devant des musées ou noms de rue qui rendent hommage à la résistance dans un pays totalement amnésique et purulent.

J’ai eu ma dose de cacher mon sourire derrière un bout de tissu inutile et dangereux pour masquer le peu de dignité qu’il nous restait.

J’ai eu ma dose des humoristes qui sous couvert de blagues font de la propagande à grande échelle pour pouvoir payer leur loyer.

J’ai eu ma dose de voir des marioles défiler dans la rue pensant que ça allait changer quelque chose alors qu’il suffit de dire stop pour que ça s’arrête.

J’ai eu ma dose de ces centaines de pétitions qui nous font croire au miracle alors qu’il suffit de dire stop pour que ça s’arrête.

J’ai eu ma dose des faux prophètes du nouveau monde qui, pour que tu ne bouges pas ton cul du canapé, te racontent que nous serons bientôt sauvés par les galactiques ou jésus le retour !

J’ai eu ma dose des faux contestataires qui occupent les plateaux tv pour vous empêcher de penser par vous même et de réaliser que vous êtes souverain.

J’ai eu ma dose des excuses du boulot, du cinoche ou des thunes pour vendre son corps à la « science » alors que tu détestes ton taf, tu vas jamais au cinoche et que la Vie est gratuite !

J’ai eu ma dose de voir des viols et extorsions de consentement sous couvert de carotte à la liberté alors que tu es déjà libre !

J’ai eu ma dose de tout ça et de plus encore.

Si certains veulent continuer à avoir leur dose de tout ça et plus encore qu’ils y aillent !

De mon côté, je remercie sincèrement l’humanité d’être tombée aussi bas et aussi vite, mon côté éternellement optimiste me dit que nous ne pouvons que remonter la pente et qu’il est grand temps de le faire !

Je n’attendrais pas des sauveurs galactiques ou scientifiques, des héros choisis par la lumière divine…

JE suis mon propre sauveur ! NOUS sommes venus ici pour filer un coup de main alors qu’est-ce qu’on attend ?

Comme nous en sommes aujourd’hui aux doses de rappel, je vais me rappeler chaque jour que la seule dose que je veux est une dose d’humanité :

Aujourd’hui je me rappelle que je suis un être humain souverain,

Je me rappelle que je suis libre de mes choix

Je me rappelle que je ne dois rien à personne

Je me rappelle que suis je suis vivante

Je me rappelle que personne ne peut m’obliger à quoi que ce soit

Je me rappelle que mon cœur doit revenir à la barre car il connaît le chemin

Je me rappelle que l’Amour est plus fort que TOUT

Je me rappelle que je suis bien plus forte que je ne le crois

Je me rappelle que j’ai le droit de changer d’avis,

Je me rappelle que j’ai le droit d’arrêter ce que je fais si cela ne me convient plus,

Je me rappelle que nous sommes si nombreux qu’ils ne peuvent rien contre nous

Je me rappelle de rester éveillée pour rester libre

Je me rappelle de ma puissance du cœur et de la vôtre et je suis en joie de la force que cela me procure chaque jour pour continuer d’avancer en paix.

Humainement

❤ Durgâ ❤

A toi gamin

Pardon de n’avoir pas su empêcher ce foutoir.

C’est à toi, gamin, que je veux demander pardon aujourd’hui.

Pardon d’avoir gardé le silence devant l’atrocité grandissante du monde.

Pardon de m’être habituée à l’horreur, à la violence, de ne plus y avoir vu que des chiffres.

Pardon d’avoir pensé d’abord à sauver mon petit confort et celui de mes proches quand je voyais mes frères de cœur se faire piétiner de l’autre côté du monde.

Pardon d’avoir encore fermé les yeux quand le pauvre, le crève la dalle, a commencé à se montrer au coin de ma rue.

Pardon de ne pas m’être sentie concernée quand la misère a commencé à ronger la plupart de mes voisins, dans l’indifférence générale.

Pardon d’avoir cru que, si je gardais les yeux fermés assez longtemps, les choses allaient s’arranger d’elles-mêmes.

Je ne voulais pas voir. C’était trop dur à accepter. Tu comprends ?

Je préférais fuir, me divertir et m’assommer de gnole pour ne pas trop penser. Et continuer d’avoir la sensation d’avancer, en fait, juste tenir bon jusqu’au prochain divertissement.

C’est pas glorieux, hein gamin ? Pourtant, j’ai été comme toi. J’y ai cru très fort à ce monde de paix et d’égalité. C’était plus facile à l’époque. A l’époque… ça y’est, je parle comme une vieille. Je suis fatiguée à l’intérieur.

J’essaie de me mettre à ta place. Comment je vivrais le monde si j’avais ton âge aujourd’hui ?

Ce monde là, comment on le vit quand on est gamin, bordel ?

On ne peut faire confiance à aucun adulte ; chacun croit détenir LA vérité et y va d’arguments en arguments dont on se fout totalement à notre âge.

On a peur parce qu’on voit les grands qui ont peur.

On décide d’écouter notre père. Il dit qu’il sait, lui, qu’il faut obéir pour revenir au monde d’avant. On ne peut plus embrasser nos proches ; paraît qu’on est un danger potentiel. On n’a pas le droit de respirer librement. Dans la cour de récré, on se vante d’avoir survécu à plus d’effets secondaires que le copain. C’est pas tout le monde qui se remet d’un problème cardiaque à 13 ans. C’est quand-même la classe ! D’ailleurs, avec notre troisième dose, on a même reçu un bon de réduc pour un fast food ! Et puis on a récupéré celui de notre meilleur pote, parce que, lui, il n’est plus là pour l’utiliser. Mais c’est pas le premier alors maintenant on est habitué. Ca a même un nom : La Résignation En Marche, qu’ils appellent ça.

Ou alors, on décide d’écouter notre mère. Elle dit qu’elle sait, elle. Elle dit qu’il faut rester libres pour créer le monde d’après. Elle dit qu’on doit continuer à réfléchir par nous mêmes , même si c’est interdit. On fait l’école à la maison parce qu’elle veut qu’on puisse respirer librement. On est tombé malade. On a eu très peur mais finalement notre corps s’est remis tout seul et ça va mieux. On a décidé de ne pas jouer à Jacques-a-dit « soumettez-vous » alors des fois, c’est compliqué ; des personnes nous pointent du doigt dans la rue. On n’aime pas ça ! Mais heureusement, on a rencontré plein de gens qui ne jouent pas non plus et on rigole bien tous ensemble. Ca fait du bien de rire, on avait oublié. Bordel, comme tu dois te sentir écartelé, gamin !

Qu’est-ce qu’on est cons, nous, les grands !

Je te demande pardon gamin car, à ton âge, j’aurais su quoi faire. S’ils avaient servi de la merde à la cantine, on n’aurait pas juste fais des banderoles pour dire qu’on ne veut pas bouffer de la merde. On se serait organisés. On aurait bloqué l’entrée de la cantine. On aurait invité au boycott avec intelligence en proposant de délicieux sandwichs dans la cour. On aurait dit à nos parents d’arrêter de payer la cantoche tant que le menu ne serait pas changé et, en une semaine, on aurait obtenu gain de cause ! Je me souviens de cette ferveur, cette envie de justice qui pouvait me faire déplacer des montagnes.

Bordel, je crois qu’on m’a volé mon courage et mes espoirs gamin, on m’a shooté à la lâcheté. Tous les soirs, mon lit est inondé de désespoir de savoir que demain je ne ferai rien de plus pour changer le monde, si ce n’est me plaindre. C’est le crédo national. Tu comprends ?

A l’école, on m’a rabâché qu’un jour, il y a très longtemps, les gens sont sortis dans la rue pour dire qu’ils n’étaient pas contents et ont changé la société comme ça. Je ne sais pas trop si c’est vrai ou, en tout cas, ça fait longtemps que ça ne marche plus comme ça. Maintenant quand on fait ça, le weekend, on se fait massacrer par des gens armés, payés pour nous mater et, le lendemain, le monde est juste un peu plus étroit que la veille. Et puis on retourne bosser le lundi en râlant.

Je t’ai abandonné gamin. Je le sais. Mais pourtant j’ose te le demander : veux-tu bien m’aider ? J’ai juste besoin que tu me rafraîchisses la mémoire, que tu m’inspires d’idées nouvelles.

L’avenir c’est toi et bordel je crois en toi et je pense que ça va être magnifique ! Mais pour le moment, nous les vieux, on a besoin que tu nous mettes un gros coup de pied au cul. C’est à nous de finir de démolir les vieux murs fissurés d’un monde croulant sous la violence afin que toi et tes copains puissiez jouer à construire le monde de demain, sur des bases saines. S’il te plaît, réveille-nous gamin ! Surtout, surtout, ne t’endors pas avec nous ! Ce n’est pas l’heure !

Je t’en supplie : sois moins con que nous, fous nous un gros coup de pied au cul ! Vas-y maintenant !

Je te promets de t’écouter. Je te promets de te suivre. Je te promets de ne plus te laisser tomber gamin.

À mes gamins, à nos gamins.

Durgâ

Partage ce texte autant que tu veux, copie-colle le , fais le vivre , rien ne nous appartient si ce n’est l’avenir.

L’emmerdeur emmerdé

Mr,
Je ne sais pas pour vous mais de mon côté, la nouvelle année a commencé sur les chapeaux de roues ! J’ai vécu un premier jour de l’année génial et plein d’amour et en même temps violent et plein de haine.

On rêve tous de se dire « libres » et souverains et pourtant nous sommes nombreux à avoir un emmerdeur ou une emmerdeuse de première classe dans notre vie. Pour ma part, celui qui est dans ma vie , il y est depuis 16 ans et s’accroche comme une moule à son rocher. Il a toujours été manipulateur, de ce côté rien de neuf. Ce qui a changé c’est que le monde actuel lui a fourni une nouvelle religion qui lui permet de manipuler encore plus à souhait. Le voici donc aujourd’hui, pratiquant covidiste. Jusqu’ici pas de problème, je suis une personne tolérante et ne juge pas les gens sur leur origine, leur sexe, ou encore leurs opinions politiques ou croyances religieuses, chacun est libre. Personnellement je suis agnostique car je suis partisane de la cohérence, et malheureusement tout ce que j’ai pu observer dans les divers cultes, manquait à chaque fois d’une terrible congruence entre les paroles et les actes.
La première fois que j’ai remarqué ce manque de congruence c’est quand, petite, je suis allée à l’église avec ma grand-mère. Dans l’église, on écoutait et on chantait des textes qui parlaient de fraternité, de vivre ensemble, de paix, d’amour…. Mais dès la fin de la messe, lorsque nous passions devant une personne qui faisait la manche, avec le teint un peu trop mat selon ma grand-mère, plus aucune fraternité. A la place, les jugements fusaient à toute allure et un dénigrement violent remplaçait les belles paroles. C’est ce jour-là, qu’intérieurement, j’ai arrêté de me sentir catholique. Je n’ai pas ressenti l’envie de jouer au personnage social de la catho.

Alors à l’arrivée de cette nouvelle religion il y a 2 ans, je me dis que peut-être cette fois cela pourrait être celle de la congruence. Il est facile au début de voir qui est pratiquant de ce nouveau dogme, car à la place de la discrète croix autour du cou des catholiques, eux arborent un morceau de tissu sur le visage. J’avoue que comme à chaque nouvelle croyance populaire, lorsque l’engouement est si rapide et contagieux, j’ai toujours un peu de réserve. C’est l’effet mode ou domino, qui m’effraie je crois. Je continue de m’inquiéter quand je vois que leur messe est diffusée en boucle à la TV, la radio, même sur les panneaux d’autoroute ! Je connais une religion qui, si elle faisait ça, serait fustigée au mieux d’extrémiste ou plus grave de terroriste. Mais on me rassure, ça n’a rien à voir.
Pourtant….un discours unique, en boucle, qui prône moins de liberté pour plus de sécurité, ça me rappelle quelque chose mais je n’arrive pas bien à me souvenir quoi…

Ensuite, ça s’aggrave. Leur eau bénite est maintenant disponible à l’entrée de tous les magasins et on nous oblige à devenir pratiquants. Désormais, si on ne porte pas le signe ostentatoire de cette nouvelle croyance sur le visage, nous risquons d’être punis ! Je n’en reviens pas, c’est allé si vite ! Et paraît que c’est dans le monde entier en plus !
Une chose que je ne comprends pas trop au début, c’est qu’il me semble que ceux qui pratiquent cette nouvelle religion deviennent de plus en plus tristes. Leur foi ne les remplit pas d’amour et de paix mais au contraire, ils deviennent peureux et hargneux. Plus ils pratiquent et plus ils s’isolent. Je me souviens que petite c’est comme ça que l’on m’a décrit le fonctionnement d’une secte. La personne qui entre dans la secte, pense détenir une nouvelle vérité, elle se coupe de ses proches et ne veut rien entendre, voir se montre agressive si on tente de la raisonner.
Je vérifie dans le dico; Secte: « substitut féminin désignant un groupe de personnes qui se réclament d’un même maître et professent sa doctrine philosophique, religieuse ou politique » ou encore « tout groupe idéologique clos qui suit un leader dissident de la doctrine générale et qui se caractérise par le fanatisme et l’intolérance de ses membres. »
Purée….ça peut quand même pas être ça, comment une secte aura-t-elle pu faire autant d’adeptes en si peu de temps à travers le monde…non c’est impossible. A moins que ? Les médias seraient-ils de mèche ? Non, non ça y’est je vire complotiste là, faut que je fasse gaffe c’est dangereux de ne pas penser comme eux.

Allez je vais creuser le truc, je vais tout reprendre depuis le début pour essayer de comprendre. C’est vrai, pour qu’ils soient si nombreux à pratiquer c’est qu’ils doivent avoir raison. Je me mets donc à éplucher les évangiles scientifiques, français mais aussi internationaux, c’est drôle on y trouve pas du tout la même chose. L’évangile français ne semble pas le même que l’espagnol, le suédois, le chinois, le mexicain ou encore l’américain. Aux états unis, d’un état à un autre, l’évangile dit tout et son contraire. Bordel, comment font- ils pour s’y retrouver ? Je comprends mieux maintenant pourquoi ils ont l’air si fatigués. J’ai essayé de partager les évangiles internationaux mais les adeptes me répondent systématiquement, et sans en avoir lu une ligne, que les écrits que je partage sont apocryphes et que je suis bien stupide de m’être fait avoir.
J’apprends ensuite par des voisins qu’ils ont été obligés de se convertir car sinon on les a menacé de perdre leur emploi ! Quoi ? Je leur demande s’ils ont porté plainte, il faut absolument prévenir la police, c’est illégal ! Ils me répondent que la police fait désormais office de curé…
Putain, ça me rappelle vraiment un truc cette histoire. Bordel si seulement j’avais été plus attentive à mes cours d’histoire à l’école….ça va me revenir.

Heureusement j’apprends plus tard que plusieurs ont porté plainte et ont tous obtenu gain de cause car c’est effectivement illégal. Ouf, je suis un peu rassurée.

J’essaye d’éviter ce sujet autant que je peux, mais cela devient compliqué car tout est devenu religieux, même à la piscine on me demande si je suis baptisée ! On m’informe avec dédain que seuls les baptisés ont le droit d’accès aux loisirs. J’ai eu beau gueuler que je suis agnostique et que leurs actes sont illégaux , rien à faire. J’ai même cherché du soutien chez les personnes qui faisaient la queue derrière moi mais n’y ai trouvé que du vide.

Les mois avancent et l’évangile est modifié toutes les semaines. Au bout d’un moment le baptême ne suffit plus pour aller à la piscine, il faut avoir fait sa profession de foi en plus. Là, je me dis que le ridicule de la situation va sauter aux yeux des baptisés mais non, ils courent renouveler leur vœux au nouveau berger. Je comprends que désormais il n’y a plus de séparation entre l’Église et l’État, le chef d’État est devenu évêque en chef de ce nouveau dogme. Merde comment on fait du coup ? Il n’y a pas des lois internationales pour nous protéger ? Ah si, ok c’est bon des recours sont lancés, ouf.

Merde, j’apprends que tous les recours ont été annulés par des potes de l’évêque en chef. Ah oui ça y’est , mes cours d’histoire me reviennent…merde ça pue vraiment alors…

J’ai perdu une partie de ma famille et de mes proches, ils sont comme hypnotisés, je ne sais pas comment les aider. Bon je lâche prise, j’accepte, s’ils sont heureux comme ça, alors tant mieux.
J’ai essayé de m’intéresser, vraiment. Pour prouver ma motivation, j’ai même chopé leur truc. Paraît que si tu l’attrapes, après tu es converti. Mais je n’ai pas ressenti la lumière divine, je suis désolée, vraiment j’ai essayé très fort. J’ai juste toussé pendant 3 semaines, j’ai été très fatiguée mais c’est tout. Peut-être que je n’aurais pas dû me soigner aux huiles essentielles ? C’est là que j’ai merdé je pense… C’est vrai que c’est fort les huiles essentielles, mais je savais pas moi que ça pouvait bloquer la lumière divine, putain j’ai pas eu l’illumination ! En plus, il parait que maintenant je suis immunisée, c’est foutu bordel, je pourrais jamais rentrer dans leur truc. J’ai dû faire mon coming out d’immunisée naturellement auprès de mes proches. J’ai bien remarqué la haine dans leurs regards, je les ai déçu je le sais. Certains ne veulent plus m’approcher.
Heureusement, nous sommes des dizaines de millions dans mon cas. Ce triste moment de l’Histoire nous rapproche. On se fait des bouffes entre nous, on se claque la bise, on chante, on danse, on vit en fait, c’est tout. On nous parle de guerre, ce que je remarque c’est que si c’est la guerre, alors il n’a jamais été aussi facile d’être résistant, pas besoin d’une grosse paire de baloches. Pourtant bizarrement autour de moi, ils semblent tous castrés ! A chaque fois qu’on s’autorise un peu de vie, l’évêque en chef décide que cela devient illégal !
Parce que quelqu’un a été vu en train de boire son café debout, cela a été qualifié d’acte hérétique et interdit. Cette nouvelle religion est tout de même entrée dans l’extrémisme très très vite à mon goût. Mais chut… je n’ai pas le droit de le dire, je risque d’avoir des problèmes.

Je suis repassée devant la piscine et j’ai vu que désormais non seulement le baptême ne suffit plus mais il faut avoir fait sa communion ET sa confirmation pour pouvoir aller nager dans l’eau. A quand le mariage ? J’ai eu un éclat de rire monumental qui a fait peur à quelques adeptes qui passaient par là.
Moi je m’en fous j’ai toujours préféré les rivières et l’océan, j’aime le vivant !

Il y a deux jours, l’évêque en chef a déclaré vouloir « emmerder » les agnostiques car nous serions des emmerdeurs. Alors je regarde dans le dico ce que cela veut dire:
Emmerder vient du mot merde et signifie couvrir ou souiller d’excrément. Ou plus communément, agacer, barber, embêter, empoisonner…
Emmerdeur signifie personne qui importune, qui agace , qui crée toutes sortes de difficultés.

Et bah, moi je croyais que les guerres de religions étaient soit finies, soit du terrorisme mais je devais me tromper. Peut-être que ça ne marche pas pour toutes les religions.

Bon finalement le seul truc qui me plaît dans ce nouveau dogme c’est la congruence. Enfin ! Je vois bien que les adeptes pensent, parlent, vivent totalement selon l’évangile. Les actes suivent les paroles et une telle cohérence, ça force le respect.

Mais du coup je reviens à mon emmerdeur de vie, celui qui aime me créer toutes sortes de difficultés depuis 16 ans. Voilà qu’en ce premier jour de l’année, il m’annonce qu’il a été testé positif à l’illumination divine. Je le félicite donc pour cette chance qu’il attendait à grand coup de prières depuis près de 2 ans. Mais à priori c’est trop tard pour l’illumination du siècle, il n’y en avait plus en stock. Désormais, il faut se satisfaire d’avoir été touché par la lumière fade d’un apôtre mais que c’est déjà ça. On aura tout de même le plaisir de dire qu’on a survécu. Il y a autant d’apôtres que de lettres dans l’alphabet grec, c’est pratique. Il m’informe que d’après le nouveau testament, il est proféré qu’en cas d’illumination impromptue, il doit jouer à loup glacé et ne plus bouger pendant 10 jours. Je m’interroge. En bon adepte, n’est -il pas baptisé ? Il me semble qu’il a même communié ? Cela ne doit-il pas lui assurer la liberté ? Il me répond simplement qu’il ne pourra pas assurer ses responsabilités, car il ne peut pas décevoir l’évêque en chef, il en va de la vie de tous les adeptes. S’il bouge des gens vont mourir.
Malheureusement n’étant pas croyante, j’ai de mon côté des projets de Vie qui font que je ne suis pas en mesure d’assumer ses responsabilités à sa place, je l’enjoins donc à trouver une autre solution que de compter sur une hérétique dans mon genre. Surtout qu’il m’a fait juger pour hérétisme antidogmatique il y a à peine un an. Je tiens à la congruence, vous comprenez.
Il m’a alors récité un quantique de deux jours contenant des menaces, des insultes, des inversions accusatoires, du chantage de convertir mes enfants contre ma volonté, de l’intimidation, à nouveau des menaces et des insultes…
Le souci quand on est comme moi, adepte de la congruence, c’est qu’on ne s’appuie pas sur les mots pour prendre des décisions mais sur les faits.
C’est ainsi qu’en citant quelques quantiques scientifiques étrangers, il m’avoue finalement que, malgré l’illumination impromptue, il n’a pas joué au loup glacé et a fraudé pour changer de ville, mettant la vie de centaines d’adeptes en danger sur son chemin. Quand je lui signifie que ces actes ne vont pas plaire à l’évêque en chef, il reprend son quantique de menaces, chantage, jugements, inversions accusatoires et insultes.
En ne me laissant pas intimider, j’apprends enfin que la dite illumination n’était finalement qu’un pâle halo aux allures de Juda et qu’il peut tout à fait assumer ses responsabilités.

Ce fût la fin de mon fantasme congruent. Alors cela voudrait dire que dans cette religion même les adeptes ne prennent pas ça au sérieux et ne sont là que pour le personnage social ?
Déception immense.

Heureusement ce même jour, j’ai vécu un moment fabuleux alors que j’étais réuni avec quelques adeptes et d’autres hérétiques. Après avoir bu notre café debout, par simple esprit contestataire, j’ai demandé à mes amis s’ils pouvaient m’aider à pousser notre camping-car qui s’était embourbé la veille au soir. Nous étions bien emmerdés. Avec ce beau soleil de début d’année, nous nous sommes donc mis à une dizaine pour pousser et nous voilà sortis de la merde en quelques secondes ! Tout le monde était en joie, et quand je les ai remerciés pour leur aide, ce sont eux qui m’ont remerciée pour ce moment de solidarité ! Ils ont adoré se sentir utile et quoi de mieux de voir que lorsque l’un de nous est emmerdé, ensemble nous pouvons tout surmonter. Ce que j’ai adoré c’est que dans ce moment on se fichait totalement de savoir qui était adepte et qui ne l’était pas, on était ensemble c’est tout. Et la joie que cela nous a procuré ne peut pas nous être retirée.

Ce matin m’est revenu le souvenir d’un moment précieux de mon enfance. Un jour en courant tout en haut d’une colline verdoyante, un paysage fabuleux à perte de vue, j’ai ressenti une puissance immense dans mon cœur. Un amour inconditionnel pour le Vivant !
Purée, c’est vrai ! Voilà pourquoi je n’ai pas réussi à me convertir à ce nouveau dogme, je l’ai déjà eu mon illumination !
Ma religion est l’Amour, je me suis baptisé dans les rivières et l’océan, j’ai communié auprès des arbres et ma confirmation est le chant du vent qui me fait me sentir vivante ! Je pratique tous les jours la gratitude et la joie pure de me sentir libre ! Je joue uniquement à la louve chauffée par la lumière du soleil et qui hurle à la lune toute ma tendresse pour le vivant. Ma paroisse c’est la forêt et elle est ouverte à tous sans aucune condition !

Mr l’évêque en chef, je suis navrée si ma liberté vous emmerde, si elle n’arrange pas vos plans ou votre agenda. Je m’excuse également d’avance car malgré votre insistance pour y parvenir, vous n’aurez pas ma haine. Sachez que vous êtes vous et tous vos adeptes, les bienvenus dans ma paroisse si vous savez être respectueux. Non ce n’est pas un mot grossier , respectueux d’après le dico : »Sentiment de considération envers quelqu’un ». On vous apprendra le respect si vous venez, c’est promis.
Mais attention ,car comme on dit chez moi, « qui pisse dans le sens du vent se rince les dents » et je ne voudrais pas que vous perdiez votre sourire car sachez qu’ici le vent de la liberté souffle très fort !

Je vous prie de considérer ma cohérence.

Une personne vivante.

Automne


Après avoir passé un été ressourçant et dynamisant pour chacune de mes cellules.
La dernière pleine lune m’a donné une énergie de dingue !
Une envie de tout reprendre à zéro, une sorte de reset intérieur pour aller vers d’avantage de cohérence . M’écouter encore plus dans mes envies .

Et puis l’équinoxe est arrivé et pfiouu j’ai eu le sentiment de me dégonfler comme un ballon de baudruche…
Au début, prise de panique , je me suis dit « mince ! je me sentais tellement bien, qu’est ce qui a bien pu tout faire clocher encore ?! » en maudissant ma fatigue.
Et puis comme je me suis imposée d’être beaucoup plus zen , dans le sens, traaaanquiiiillllle; j’ai réappris à prendre une grande inspiration avant de répondre quand je ressens de la fatigue ou de la colère.
J’ai réappris à lâcher prise sur ce que je ne contrôle pas , SURTOUT sur ce que je ne contrôle pas.
C’est bien d’être rebelle dans l’âme et de s’intéresser à mille sujets pour pouvoir donner une opinion avisée dans les conversations. Mais c’est encore plus génial de se dire : »oh et puis j’m’en fous ! « 

Alors attention pas « j’m’en fous  » dans le sens :
– de toute façon foutu pour foutu…
– de toute façon les dirigeants nous manipulent
– de toute façon y’aura plus le net en 2020
– de toute façon maintenant que y’a plus de forêt autant bouffer de la viande..
– de toute façon….. blablabla…

Non parce que ces « j’ m’en fous  » là , à mon sens ,c’est pas du lâcher prise , c’est du j’m’en foutisme de fainéants égoïstes dépressifs !
Enfin je dis ça sans jugement hein ? Bah oui puisque j’m’en fous je vous dis !

Non mes « j’m’en fous » à moi maintenant , c’est plutôt :
-regarder les gens se prendre la tête entre eux sur Facebook pour tout et n’importe quoi et ne pas m’en indigner , ni participer.
-écouter des chasseurs me dire qu’ils chassent par amour de la nature et ne plus avoir envie de leur rire au nez
-Regarder quelqu’un jeter son mégot par la fenêtre de sa voiture et ne plus avoir envie de lui rentrer dedans.

Cela ne veut pas dire que j’ai abandonné tout espoir que des personnes évoluent vers plus de conscience globale, mais je ne contrôle l’avancée de personne si ce n’est la mienne.
Alors à quoi bon me mettre en colère ? À quoi bon passer des heures à ruminer et perdre mon énergie avec un mental en boucle , steroïdé à l’émotionnel ?

Non , maintenant je lâche et vaque aux occupations qui me mettent en joie.

C’est comme ça que j’ai pu accueillir ma fatigue avec bienveillance et que j’ai décidé de réorganiser mon agenda en fonction d’elle.
Avant j’aurais lutté à coup de caféine et d’exigences encore plus forte envers moi-même.
Maintenant je m’autorise à me poser avec un bouquin car je sens que c’est ce qui peut me faire du bien à ce moment là.

Et c’est par cette écoute que j’ai pu observer que ma fatigue n’avait rien d’anormale.
J’ai pu observer mes chats , quels plus grands maîtres spirituels que les chats ?
Eux si speed ces derniers temps , ne passant à la maison qu’en mode adolescents ingrats :manger,sortir,rentrer, manger,sortir…
Les voilà depuis, je vous le donne en mille , le jour même de l’équinoxe , complètement crevés , passant leurs journées affalés dans le canapé à dormir.
Aussi il y a une semaine je m’inquiétais de ne pas voir revenir dans ma maison , ces énormes araignées velues de septembre. Il me semblait pourtant que l’an dernier elles étaient là à cette époque. J’ai eu peur qu’elles fassent partie des espèces en voie d’extinction de mon jardin. Mais ô comme j’ai été heureuse de pousser un petit cri strident ,en en voyant une juste à côté de moi sur le mur des toilettes !
Et là j’ai compris ! Mais c’est dingue même les araignées ressentent l’équinoxe ! Elles savent que l’été est terminé et viennent se mettre au chaud à la maison !
Je me suis mise à observer chaque insecte , fleurs, arbres et me suis rassurée.
Tout est parfait, tout est dans l’ordre des choses , en me rapprochant de moi même et de ce que je suis au fond de moi , alors je re-connecte à ma part animale. Celle qui sait.
La nature n’a pas de montre, de réveil, d’agenda , de fil d’actualité… Non elle vit tout simplement dans un accord parfait d’harmonie et de saisons.

L’automne est là et oui je sais que ça déprime beaucoup de personnes qui préfèrent l’été. Mais vous ne contrôlez pas encore les saisons , alors un conseil lâchez ! Et voyez tout ce qu’automne a à vous offrir.

Je me réjouis de cette pluie tant attendue cet été !! Je me réjouis de me faire une bouillotte , une tisane , me mater un vieux Hitchcock , au chaud sous mon plaid .
Il me redonne l’envie de continuer l’écriture de mon livre sur le processus d’auto-guérison.
J’adore l’automne et ses couleurs chatoyantes , je me réjouis de ce beau spectacle que les arbres nous préparent.
Je vous souhaite à tous un bel automne , qu’il vous permette de trouver vos propres couleurs.

Céline

Nouvelle coupe pour une nouvelle Vie !

Aujourd’hui et depuis toujours , j’ai un problème…je ne sais pas mentir !
S’en est même ultra frustrant car je me fais démasquer illico , tout mon visage exprime : « Je suis entrain de raconter n’importe quoi et ça me fait trop rire ! » même avec la plus grande concentration.
Cela fait immensément rire mes enfants car ils me grillent en moins de deux secondes à chaque fois en me disant : « Mais maman pourquoi tu t’obstines ? T’y arrives pas , t’y arrives pas, c’est pas grave. »

En réalité si, j’arrive à mentir pour le plaisir de raconter n’importe quoi mais uniquement aux: policiers, patrons,bureaucrates, administrations…..et aux coiffeuses !!
Pour tout ce qui représente l’autorité je sais pourquoi je mens (question de survie et un peu de rébellion aussi) mais les coiffeuses je n’ai jamais trop compris pourquoi ? Je n’ai pas souvenir que ça ait été autrement , j’ai TOUJOURS menti aux coiffeuses !

En fait c’est simple, à chaque fois que j’ai posé mes fesses dans un fauteuil de salon de coiffure j’étais une nouvelle personne. Tantôt journaliste , reporter de guerre, mannequin main (bah oui faut rester crédible !) ou encore choriste pour l’Eurovision.

Je tiens à préciser tout de suite que j’aime les coiffeuses, ce sont pour moi de véritables fées qui agissent à aider les hommes et les femmes à se sentir mieux dans leurs baskets afin qu’ils rayonnent d’avantage.

Bon tu l’auras compris on va parler cheveux dans cet article mais si tu es chauve tu peux continuer de lire quand même car on va aller un peu plus loin.

Le cheveu est présent dans nos vies, il y a même des tas d’expressions :
Avoir un cheveu sur la langue, à un cheveu près, comme un cheveu sur la soupe, se couper les cheveux en quatre, s’arracher les cheveux, se faire des cheveux blancs…

Les indiens d’Amérique considéraient les cheveux comme des antennes de la vie spirituelle et pensaient que chaque coiffure avait un sens profond.

On se souvient tous aussi de Raiponce et sa longue chevelure magique qui en se coupant les cheveux retrouva la liberté.

Mes cheveux et moi avons toujours eu une relation compliquée, tantôt soyeusement copains, tantôt démêlant avec difficulté nos dissonances.

J’ai quasiment toujours eu les cheveux longs, châtains, très fins et raides et ai longtemps jalousé les cheveux épais et ondulés de mes frères. Paraît qu’on est jamais content des cheveux que l’on a !

Dès l’âge de treize ans j’ai commencé a vouloir les changer pour qu’ils me plaisent d’avantage, pour ME plaire d’avantage:
permanentes, frange/pas frange,  dreads, rajouts, tresses africaines…
Teintures: Rousse, blonde, rousse, brune, re-rousse, rouge, rose fluo, re-re-rousse…

Puis un jour je suis allée à une conférence sur le développement personnel. À mon arrivée un groupe de femmes m’a complimenté sur ma chevelure rousse qui me donnait l’air d’une fée , selon elles. Je leur ai dit que ce n’était pas ma couleur naturelle. L’une d’elle m’a alors répondu ,avec des yeux remplis d’amour et de bienveillance:
« le jour où tu retrouveras ta couleur naturelle, tu te retrouveras. »

Cette phrase a résonné en mon for intérieur.

Ce soir là, j’ai re-visualisé toutes les coupes et couleurs que j’avais eu et me suis rendue compte que c’était autant de masques que j’avais porté.
En effet à chaque couleur mon état d’esprit et mon attitude étaient différents.
Mes cheveux roses fluo criaient: »Bon dieu mais regardez moi ! j’existe ! »
Ma frange longue me permettait de voir le monde sans être vue, une manière de me cacher.
Mes dreads étaient un acte de rébellion contre l’autorité parentale et sociétale , une façon inconsciente de me faire rejeter d’un côté et d’appartenir à un groupe de l’autre.
Ma blondeur accentuait inconsciemment ma candeur et ma chevelure rousse révélait la femme sexy qui sommeillait en moi.

Après cette soirée je décidais donc de retrouver ma couleur naturelle et pendant deux ans je n’y ai plus touché.
Appréciant de me redécouvrir , de retrouver ma chevelure d’enfance , d’accepter cette couleur châtain faisant ressortir le vert de mes yeux noisettes. J’appris à m’aimer sans faux semblant, car finalement n’était-ce pas mon plus gros mensonge ?

Cela venait-il de là mon habitude de mentir aux coiffeuses ? N’étaient elles pas complices de nos tricheries ?

Août 2011, ma mère est sur le point de mourir , j’ai les cheveux longs jusqu’à la taille. Mon père est mort en juin et mon grand-père quelques mois plus tôt, je sais déjà que cette année va être une des pires de ma vie.

J’ai envie de tout couper !

C’est la première fois que je côtoie la mort d’aussi près et elle est entrain d’emporter tous mes proches. Je sais que le deuil va être long et difficile. J’ai besoin d’une date butoir. Je calcule que si je me rase la tête, il me faudra à peu près neuf ans pour retrouver ma longueur d’aujourd’hui. Neuf années pour faire le deuil de mes proches et accepter d’être devenue orpheline à 26 ans. Ok voilà mon objectif.

Après avoir voulu me raser la tête avec la tondeuse à barbe de mon frère, je le laisse me convaincre d’aller chez le coiffeur pour que ce soit joli. Je le soupçonne d’avoir demandé au coiffeur de me faire changer d’avis car il m’a fallu près d’une heure pour le convaincre de me raser la tête !
Après une rude négociation et face à mon obstination , nous trouvons un terrain d’entente, je repars donc avec moins de 2 cm sur le crâne.
On est le 28 août 2011, jour de mes 26 ans et ma nouvelle coupe me donne une force incroyable.

Le lendemain matin à l’aurore ma mère s’en va.

Jour de l’enterrement , le premier mari de ma mère manque de défaillir en me voyant. Il vient me saluer et me prévient qu’il ne pourra pas me regarder ni me parler car je ressemble beaucoup trop à ma mère avec cette coupe.
En effet, quelques semaines plus tard en vidant la maison de mes parents , je retrouve une photo de ma mère avec une coupe de cheveux ultra courte. Elle a coupé sa longue chevelure à peu près au même âge et elle était juste sublime.

Je vais ensuite retrouver des photos d’elle jeune avec les cheveux roux et la ressemblance est encore plus frappante.
Je trouve ça intriguant.

Au début la douleur est tellement grande que je retourne régulièrement chez le coiffeur, presque tous les mois, pour réajuster ma coupe. Comme une façon de faire durer la repousse car neuf ans pour faire mon deuil, impossible, je n’y arriverais jamais.

Puis le temps passe et la douleur commence à s’estomper, doucement, tout doucement.
J’ai parfois le sentiment que mes cheveux ne repoussent pas de manière régulière. Lorsque je remonte la pente ils poussent d’un coup et quand le chagrin remonte à la surface, j’ai l’impression que la longueur stagne.

Mais finalement le temps faisant son travail, au bout de trois ans je vais déjà beaucoup mieux et au bout de cinq ans…ça y’est j’ai vraiment le sentiment profond que le deuil est fait. La digestion fut lente mais elle est faite.

Sauf que je me met à culpabiliser d’avoir guéri mon coeur plus tôt que prévu.
Alors je regarde mes cheveux pousser tranquillement et j’y vois apparaître de plus en plus de fourches, comme le reflet de la partie divisée en moi: avancer ou rester dans le passé.

Un jour une amie me parle de coupe énergétique et m’explique tout le bien que ça lui a fait et la force et beauté de ses cheveux depuis. Je me renseigne et trouve une coiffeuse sur Nantes, je lui ai envoyé plusieurs fois des messages et ai composé son numéro de téléphone mais je n’ai jamais réussi à aller jusqu’à prendre rendez-vous.
J’étais comme bloquée, complètement indécise.

Depuis plusieurs semaines mes cheveux étaient impossible à brosser. J’avais beau les peigner trois fois par jour, chaque journée se finissait avec des amas de noeuds incroyables. Je savais que mon mental était emmêlé entre l’envie de quitter mon job alimentaire et l’envie de me lancer à mon compte , des fourches en veux-tu en voilà !

Et il y a trois semaines , je l’ai rencontrée par hasard à un salon du Zen près de Nantes où j’accompagnais une amie. Elle était là, souriante, bienveillante, une véritable lumière. Elle, c’est Marie-Madeleine et ce n’est pas une coiffeuse comme les autres, c’est une véritable thérapeute du cheveu.

Une coupe énergétique qu’est-ce que c’est ?
Je vous partage la description du site de Marie-Madeleine car elle en parle mieux que moi:
« Nos cheveux se modifient en fonction des éléments de notre vie. Ils sont le baromètre de notre état physique, psychique et émotionnel. La façon dont on se coiffe, la santé de notre chevelure et de notre cuir chevelu, nos épis… ne sont pas anodins. Ils sont de parfaits indicateurs sur nous-même. Les cheveux gardent en mémoire toute notre histoire et celle des générations précédentes.À l’aide d’un coupe-chou (rasoir traditionnel), je vous coupe les cheveux en suivant les méridiens d’acupuncture qui parcourent le cuir chevelu. En fonction des préceptes de
la médecine chinoise, chaque méridien est relié à un ou plusieurs organes qui gèrent des émotions.
Celles-ci, vécues difficilement voire refoulées, entraînent des barrières énergétiques.La vibration du rasoir, transmise à tout le corps, contacte ces blocages afin de les faire remonter à la conscience.Le corps, libéré de ses blocages, retrouve son énergie et son rayonnement. « 

Elle me demande si je lave souvent mes cheveux. Je lui répond que oui car ils re-graissent très vite.
« Céline tes cheveux ne sont pas gras, ils pleurent. »
Pfiouuu vous imaginez comme ça a résonné en moi !
Nous prenons rendez-vous en nous basant sur les cycles de la lune, ce sera le 2 mars.
C’est le jour où je me lance dans ma nouvelle vie de thérapeute, l’agenda Universel ne cessera jamais de m’impressionner !

J’arrive dans le salon de Marie-Madeleine et mon coeur s’apaise immédiatement, on est dans un cocon de douceur.
Chaque centimètre du salon vibre l’amour !

Je me rend compte en m’installant sur son fauteuil que je ne me suis pas offert un temps pour moi depuis des années. Je suis toujours de l’autre côté, c’est moi la thérapeute, c’est moi qui offre écoute et douceur.
Aujourd’hui c’est à mon tour de recevoir, de me déposer et c’est un cadeau immense que je m’offre.

Pas question de mentir aujourd’hui, les mots d’ordre sont transparence, sincérité et bienveillance.

Nous prenons une heure pour discuter de ce qui m’amène et de mon parcours de vie. Puis vient le shampooing avec un massage Shiatsu du crâne totalement orgasmique et délassant.

Les tensions s’envolent déjà. On passe à la coupe et elle m’explique qu’elle va canaliser et recevoir l’info de ce qui doit être coupé. Je lui offre une confiance totale.
Les coups de rasoir commencent et à chaque mèche , les vibrations me libèrent d’un poids. Je commence à ressentir une légèreté incroyable, comme si chacune de mes cellules étaient ré-oxygénées.

Il y a une mèche en particulier qui se ré-emmêle à chaque fois qu’elle y passe le peigne; elle m’explique que cette mèche est sur le méridien de la vésicule biliaire et qu’elle est reliée à de grandes peurs dû à un homme. Je vois exactement de quoi elle parle, les images remontent et le rasoir coupe le lien émotionnel qui y est relié. Je respire, me sens légère , la vie circule dans chacune de mes cellules.
Je réalise que mes pointes d’aujourd’hui sont les racines d’hier, je visualise toute la vie de mes cheveux.
En regardant ces pointes fourchues et fatiguées au sol j’ai le sentiment d’avoir perdu 10 kilos !

Marie-Madeleine m’a donné les cheveux coupés afin que je puisse les brûler mèche par mèche en posant l’intention de me libérer de ce qui doit l’être. Ensuite je redonnerai les cendres à la Terre.

La semaine qui a suivi la coupe a été vraiment intense, beaucoup de choses sont remontées et se sont libérées.
Mes cheveux n’ont jamais été aussi souples, doux, brillants et surtout je n’ai même plus besoin de brosse ! Aucun noeud ! Et il me suffit de les laver deux fois par semaine contre tous les deux jours auparavant, mes cheveux ne pleurent plus.

J’espère que vous ne trouverez pas cet article trop tiré par les cheveux, mais j’avais envie de partager avec vous cette avancée en conscience capillaire.

Si cela vous a donné envie d’une coupe énergétique voici le site de Marie-Madeleine: Au coeur des cheveux

Je vous souhaite de booster le volume de la joie dans votre vie, de lisser les vagues du mental, de démêler les noeuds de l’indécision et surtout d’enraciner l’Amour car vous le valez bien.

Avec tout mon amour

Céline

Tenségrité

Enfin je trouve le temps de vous raconter mon nouvel an en conscience !
Wouah ce moment fut tellement intense , qu’il m’est difficile de trouver les mots pour décrire tout ça.

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Mon témoignage sur l'Eau de Quinton

Je vous remets ici mon témoignage pour le site Vidya Ayurveda sur l’Eau de Quinton: 

À l’âge de 16 ans alors que j’allais rentrer en sport étude danse pour en faire mon métier, un matin, je me suis réveillée avec une sciatique. Ce fut le début de 13 années de souffrance et la fin de mes rêves de danseuse.

Après plusieurs semaines alitée, une radio du dos a mis au jour : une scoliose avec déplacement du bassin. Plusieurs mois de kinésithérapie , psychothérapie et semelles orthopédiques plus tard, les douleurs s’intensifiant toujours , un IRM révèlera la présence de 3 hernies discales ( L1-L2, L3-L4, L5-S1) et d’un canal rachidien étroit.

On me fait trois infiltrations qui ne donneront aucune amélioration.  Trop jeune , aucun neurochirurgien n’acceptera de m’opérer. On me signifie simplement que je dois faire une reconnaissance handicapée , on me donne une liste de soixante métiers qui me sont interdits car trop risqués pour mon dos fragile et surtout on me prévient qu’il me sera impossible d’avoir des enfants sans que le poids du ventre durant la grossesse ne me mette en fauteuil roulant à vie !

J’ai 16 ans et mon avenir semble bien sombre. C’est le début d’un combat quotidien avec mon corps. En quelques mots avoir des hernies discales non opérables ça veut dire quoi ? C’est ne pas pouvoir rester debout ou assise très longtemps, ne pouvoir dormir que sur le côté avec un oreiller entre les genoux et une bouillotte dans le dos, c’est serrer les dents de douleur en voiture, dans le bus. Ne pas pouvoir s’habiller toute seule, ni faire ses lacets. Ne pas pouvoir porter ses courses, faire la vaisselle…..

Être épuisée moralement en permanence car la douleur vous irradie à chaque mouvement jour et nuit. J’ai vécue deux paralysies complètes de mes jambes pendant quelques heures , je peux vous dire que le fauteuil roulant ne m’a jamais semblé aussi proche qu’à
ces moments là. J’ai connu la ceinture lombaire 24/24H , les béquilles, la canne et surtout les dérivés de morphine quotidiens jusqu’à ce que mon foie soit très endommagé. J’ai quand même pu travailler durant toutes ces années (avec beaucoup d’arrêts maladie) , j’ai même pris la fameuse liste de ce qui m’avait été interdit et ai fait une priorité de tout faire avant de perdre mes jambes !

J’ai eu deux enfants magnifiques, alors oui en passant à chaque fois six mois de grossesse alitée et sans pouvoir les porter dans mes bras, mais j’ai réussis ! Bref ces 13 années de souffrances ont été rythmées par des RDV chez tous les Kinésithérapeutes de
France, les Psychologues, Psychiatres, Psycho-généalogie , Chiropracteurs , Ostéopathes, Acupuncteurs , Sophrologues, Homéopathes , Naturopathes , Magnétiseurs , Rebouteux…..

Je crois avoir essayé tous les remèdes et techniques miracles sur le marché ! Je me suis ruinée en temps et financièrement avec souvent une déception amère face à l’inefficacité sur le long terme de certaines méthodes. Il y a un an , à une conférence sur le bien être , le monsieur assis à côté de moi me demanda pourquoi j’avais une béquille.

Je lui raconte et il me répond que lui aussi à des soucis de santé et qu’il se soigne à l’Eau de Quinton, que ça a fait tellement de miracles sur lui qu’il en parle à tout le monde ! Je rentre chez moi et me renseigne, je me demande bien pourquoi je n’ai jamais entendu parlé de cette Eau de Quinton.

Je tombe sur des tas de témoignages encourageants, je vois que les injections sont interdites mais que certains médecins le font quand même. Je me lève pour prendre le téléphone et là, je tombe ,mes jambes viennent de me lâcher, encore ! Je suis emmenée aux urgences, je reste paralysée pendant quelques heures puis je sens à nouveau mes jambes mais la douleur est terrible.

Ils me garderont une semaine à l’hôpital, me font à nouveau trois infiltrations qui ne marchent pas plus et finissent par me proposer l’opération. La dame avec qui je partage ma chambre d’hôpital a une soixantaine d’année, elle souffre exactement de la même chose que moi. Elle a été opérée 6 mois plus tôt mais l’hernie est revenue, elle se fera à nouveau opérer pendant mon séjour là bas, je l’ai eu au téléphone il y a trois semaines et elle m’a dit qu’il n’y avait eu aucune amélioration suite à la deuxième opération.

Ils m’expliquent que l’opération est risquée, qu’il faut agrandir le canal rachidien mais que celui-ci rétrécira à nouveau d’ici une dizaine d’année donc il faudra recommencer, qu’on peut enlever deux hernies mais pas les trois et que de toute façon elles reviendront dans quelques mois ou années car mon dos est fragile. Enfin ils m’expliquent que mon nerf sciatique, au bout de 13 années d’inflammation, est fichu ,qu’il continuera de me faire souffrir et que je ne retrouverai jamais la sensibilité manquante depuis trois ans dans ma jambe et mon pied droit.

Vous me direz que ça donne envie hein ?!  J’ai parlé de l’Eau de Quinton a beaucoup, beaucoup de médecins , ils sont très nombreux à ne pas connaître alors qu’elle figurait au Vidal jusque dans les années 80. Mais ceux qui connaissent m’ont
tous dit que je ne risquais rien à essayer et qu’ils avaient eux même été de nombreuses fois témoins des bienfaits de celle ci sur des patients.

J’ai refusé l’opération et signé une décharge pour pouvoir sortir, disant que j’étais consciente des risques de ne pas me faire opérer. J’ai du rester deux mois alitée avec Kiné deux fois par semaine et piqûres anti-phlébites tous les jours. Mais j’en ai profité pour commencer les injections d’Eau de Quinton.

L’eau de Quinton en étant injectée directement au niveau des hernies permet au disque de se regonfler, il se gorge de l’eau et reprend sa taille initiale ce qui permet de libérer l’hernie (ne faites pas cela à la maison sans le concours d’un praticien de médecine qualifié).

Il ne m’a fallu que 5 injections de Quinton pour me libérer de la douleur !
Je n’arrive toujours pas à y croire en écrivant ces lignes aujourd’hui ! Je marche, je cours, je saute, je danse et je peux faire du trampoline , du foot avec mes enfants et même les porter dans mes bras ! Je peux conduire et donc j’ai pu retrouver du travail , ma vie s’est métamorphosée. Le matin je me réveille reposée de ma nuit car aucune douleur ne m’a réveillée, je suis indépendante et je me sens libre à chaque instant.

L’eau de Quinton m’a sauvé la vie, à transformé la vie de mes proches car aujourd’hui je fais preuve d’un positivisme permanent, je suis dans la gratitude. Je parle de l’eau de Quinton à tous les gens que je rencontre car l’idée qu’une personne puisse souffrir comme j’ai souffert ne m’est pas supportable.

Alors bien sûr je ne dis pas que l’eau de Quinton guérit tout et tout le monde, simplement avant de rendre les gens accrocs à des médicaments aux effets désastreux pour le corps, avant de les laisser sombrer dans la dépression qu’engendre une douleur permanente, avant de leur proposer une opération à risques, avant de les empêcher de faire des enfants ou de réaliser leur rêves, on pourrait peut être leur proposer quelques gouttes d’eau de mer qui au pire ne feront rien de mal.

Voilà chacun doit être libre de ses choix en ce qui concerne son corps , si j’avais écouté la pression de mon entourage et des médecins je me serais faite opérer et peut être que l’opération aurait été une réussite comme c’est souvent le cas pour beaucoup de personnes. Mais je suis heureuse d’avoir pu l’éviter et si un jour les douleurs reviennent il est certain que c’est avec le Quinton que je me guérirai.

Bonne guérison à tous.

Céline

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