Femme sauvage ou dépendante affective ?

On nous parle régulièrement de femmes sauvages, surtout dans le new age, qui n’ont besoin de personne et sont libres. Alors oui , la femme sauvage existe bel et bien mais parfois certains comportements de femmes qui se prétendent sauvages, très indépendantes ou féministes engagées sont en fait pathologiques d’une dépendance affective non dépassée.

Je vous parle de ça car moi aussi je suis passée par là, sur une période de deux ans , j’étais la nana la plus indépendante qui soit selon moi ! Je m’occupais seule de mes enfants, je n’avais aucun soutien financier de leur géniteur , je travaillais en tant que salariée et je montais mon entreprise en même temps, en plus j’avais des plans culs sans prise de tête ! Je me sentais comme une vraie warrior ! Et pourtant je vivais ma dépendance affective à fond sans m’en rendre compte.

En effet, ma dernière relation amoureuse s’était terminée de manière assez moche, mon copain m’avait largué par mail dans une lâcheté sans précédent ! Je me souviens encore très bien de la sensation de mon cœur qui se brise en mille morceaux. Cela faisait tellement mal… Une douleur dont on croit au début qu’elle ne guérira jamais.

Le plus simple dans ces cas-là est de verrouiller son cœur et de faire en sorte que plus personne n’y rentre.
C’est comme ça que ma vie de femme libertine et indépendante à débuté. Une partie de moi savait très bien que ce n’était pas ce à quoi j’aspirais. Au fond de moi, l’idée du couple sain et respectueux était toujours là mais cela me semblait trop risqué de tenter quoi que ce soit dans ce sens.
Généralement, c’est là qu’on tombe dans les schémas de répétitions à ne tomber que sur des « connards » parce que c’est plus sûr. Si un gars gentil nous fait de l’œil , on s’auto-convainc qu’on à une préférence pour les bad boys et que de toute façon on va faire souffrir le gentil donc c’est pas la peine.

Quelles conneries on peut se raconter quand même ! En fait le truc c’est que le gentil nous fait flipper parce que si on baisse la garde 5 minutes, on risque de s’attacher et alors là ce serait prendre le risque que la relation s’arrête un jour et que ça nous fasse super mal à notre petit coeur encore meurtri de la dernière fois. C’est la forme « distant saboteur » de la dépendance affective.
Il est beaucoup plus appréciable pour l’égo de se déclarer ; femme indépendante ou sauvage qui n’a besoin de personne et n’a peur de rien. Ouai ça en jette !
Il m’a fallu deux ans pour sortir de cette spirale, pour refaire confiance et enfin tenter la relation au risque de me gauffrer la tronche si ça marche pas. Et vous savez quoi ? ça n’a pas marché et c’est moi qui y ai mis fin au bout de deux ans de relation chaotique. J’aurais clairement dû faire la détox relationnelle avant de le choisir celui-là, cela m’aurait permis de ne pas choisir un indéterminé !
Bref, en tout cas c’est moi qui l’ai quitté et mon coeur était toujours sain et sauf. Surtout c’est grâce à ce risque que j’ai pris que j’ai pu conscientiser ce que je voulais vraiment dans une relation de couple et ce sont toutes ces conscientisations qui m’ont amenées à être prête à rencontrer Laurent. Mon dieu quelle joie de lui avoir ouvert mon coeur en entier, sans aucune retenue et avec une confiance absolue, c’est ce qui donne la profondeur de notre relation aujourd’hui.

J’entends aussi souvent des personnes me dire: oui mais moi je veux d’abord dépasser ma dépendance affective seule avant de me mettre en couple. Il faut traduire: je veux vivre seul(e) , ne compter sur personne et une fois que je saurais que je suis capable d’être seul(e) je pourrais être avec quelqu’un.
Hum, ouai pourquoi pas. Mais je pense qu’on ne parle pas de la même chose. C’est comme si tu me disais : je m’entraîne à nager sur la pelouse à côté de la piscine pendant un temps et après je saute dans l’eau. On est d’accord que tant que tu n’auras pas sauté dans l’eau , tu ne pourras pas savoir nager. La relation c’est la piscine, alors entraîne toi autant que tu veux tout seul hors de l’eau, tu avanceras sur beaucoup de choses mais pas sur la dépendance affective.
Il me semblait important d’aborder le sujet de la dépendance affective sous l’angle du distant saboteur car c’est selon moi la forme la plus répandue.

Je ne compte plus le nombre de personnes qui, parce qu’elles vivent seules et ne sont pas engagées dans une relation claire, s’illusionnent de ne pas souffrir de dépendance affective. Et je les vois compenser cette dépendance avec leurs enfants, leurs animaux ou des plans culs en pensant être indépendantes et libres. Il est grand temps d’ouvrir les yeux.
N’hésite pas à me dire en commentaire si ce texte a résonné en toi .

C’est ce qu’on vous propose de faire les 5 et 6 juillet prochain lors de notre soin collectif sur la dépendance affective:

Mardi 5 juillet 2022 : Soin collectif à distance sur la dépendance affective

Mercredi 6 juillet à 20h30 : Direct avec Durgâ & Laurent Martinez

Soyons clairs : ce soin et ce direct auront peu de chance de t’aider à dépasser une dépendance affective entièrement. Ca n’est pas l’objectif ! L’objectif est de rendre si clair le fondement de ta dépendance affective que tu pourras sérieusement envisager d’agir efficacement pour la transcender.

Tu pourras aussi prendre du recul sur les émotions qu’elle induit afin d’éviter de polluer tes relations. Vivre un affectif immature intérieurement est une chose. Mais les décisions que nous prenons pour nos relations est autre chose. L’un n’a pas à dépendre de l’autre. Nous te montrerons !

Nous observons que, le plus souvent, la dépendance affective n’est surtout pas comprise.

Chacun voit les conséquences, les souffrances, les toxicités mais peu d’entre nous voient la source, la structure de ce phénomène psychologique très fréquent dans notre société et qui abime tant de relations, fondant nos schémas de répétitions parfois ultra toxiques. Par exemple, la dépendance affective est souvent imaginée comme un comportement fusionnel, incapable de vivre seul. Oui, c’est ceci mais pas seulement.

Au contraire, la plupart des dépendants affectifs sont en fait fuyants, ont peur de s’engager et sabotent les relations qui deviennent importantes. La peur d’être rejeté/e, quitté/e, trahi/e, pas autant aimé/e que l’on pense aimer… prend le dessus et empêche tout accomplissement relationnel. Nous regarderons aussi que la dépendance affective ne se cantonne pas aux relations sentimentales.

TARIF : Il est en Conscience, c’est à dire que chacun décide du prix qui lui semble juste pour bénéficier des compétences de 2 thérapeutes. Le prix minimum pour s’inscrire est de 18€

Contacter Laurent pour toute question et pour l’inscription (il est important de fournir un numéro de téléphone car il y a parfois des ratés avec les mails) : http://etre-humain.net/contact/

Alors à très vite !


ps: j’ai conjugué cet article au féminin mais il est évident qu’il en est de même pour les hommes 😉

Durgâ

La connerie binaire

Texte un peu long certes, mais il m’était impossible de le découper sans qu’il ne perde du sens. Merci d’avance pour votre lecture.

Envie de mettre les deux pieds dans le plat aujourd’hui. Vous me connaissez, j’aime aborder les sujets tabous, qui sont la gangrène de notre société selon moi. Mais cette fois je vais aborder un sujet non seulement tabou mais dangereux. Oui dangereux, car c’est un sujet qui anime une haine chez beaucoup et fait ressortir énormément de violence.

Alors j’annonce que dans ce texte il y aura peut être des amalgames, des manques de nuances, des mots qui ne sont pas ceux autorisés par la dictature du non-genre qui s’installe et je m’excuse d’avance si je froisse qui que ce soit.

Mon intention est juste d’exposer mes questionnements et réflexions. Il est évident que je ne détiens aucune vérité.

Maintenant que ça c’est posé, je plonge dans le vif du sujet.

Je suis née en 1985, autrement dit je suis de la vieille génération qui a connu la vie sans ordinateur, ni internet et sans portable. Les jeunes d’aujourd’hui ont peut-être du mal à réaliser ce que cela signifie. Cela veut dire qu’en dehors des gens de notre village et de nos potes, notre ouverture sur le monde se résumait à la radio, la télé, le journal et l’école. C’était hyper réduit.

Par exemple, lorsque j’avais 9 ans et que je me posais des questions d’ordre spirituel, j’avais le choix entre la bibliothèque municipale de mon village, rayon « religion » et mes cours de catéchisme pour espérer trouver des réponses. Autant te dire que je n’ai pas eu les réponses que j’attendais, rien de spirituel là dedans.

Je ne pense pas que tu mesures à quel point à l’époque il pouvait y avoir des visions du monde différentes selon là où tu vivais. Je le remarquais lorsque je partais en vacances dans une autre région de France. Les discussions étaient souvent différentes, les problématiques de vie n’étaient pas les mêmes. Alors je te raconte pas les découvertes de dingue, la première fois que je suis allée en Allemagne !

Aujourd’hui, on peut se comprendre avec des personnes du monde entier et c’est génial ! On peut échanger sur des tas de sujets communs, peu importe que l’on vive sur tel ou tel continent. On vit tous des épreuves communes. L’envers du décor c’est que l’on perd en nuances d’opinions. Partout où tu vas aujourd’hui et peu importe le sujet, il y a les anti et les pro. C’est tout ! Et je trouve ça extrêmement triste et dangereux.

La pensée unique est un fléau mondial. Tout le monde se croit expert en tout et les pensées sectaires n’ont jamais été aussi virulentes. La pensée mondialiste est dirigée de manière assez obscure selon moi. L’évolution de notre société est manipulée par un agenda dont nous ne savons rien des tenants et des aboutissants. Sous couvert d’évolution et de progrès nous tombons dans des travers de divertissement sans nous en rendre compte.

Je me souviens qu’adolescente, j’étais en colère contre cette société patriarcale. J’en avais ras le bol qu’on me dise que je ne peux pas devenir pilote de chasse ou sniper car ce sont des métiers d’hommes. J’en avais ras le bol qu’on laisse mes frères avoir un solex et faire du stop quand on me l’interdisait car « c’est trop dangereux pour les filles ». Le problème n’était pas que ce soit dangereux parce que j’aurais été trop conne pour savoir me servir d’un solex. Non c’était estimé dangereux car un connard pouvait débarquer de n’importe où, me kidnapper et me violer et moi avec mes petits bras tout maigres, je n’aurais rien pu faire.

Je détestais qu’on bride ma liberté à cause de quelques dangereux mecs libidineux.

Ma mère était féministe. Son discours était clair : hors de question de se faire entretenir par un mec, il faut avoir un métier et être indépendante. Elle a bossé toute sa vie, c’est elle qui payait tout et elle ne cuisinait pas. C’est mon père ancien démineur à la retraite qui s’occupait de mon frère et moi et qui cuisinait à la maison. J’ai grandi avec ce modèle familial « progressiste ».

Je me sentais féministe moi aussi, comme ma mère. Je ne voyais pas comment une femme pouvait ne pas être féministe, ça n’avait pas de sens pour moi. Et puis finalement, j’ai eu des enfants et là, il s’est passé un truc.

J’ai décidé de devenir mère au foyer pendant plus de 3 ans pour m’occuper d’eux. J’avais l’habitude de décevoir ma mère sur beaucoup de points depuis toujours mais là, c’était la honte ultime pour elle. Un jour, elle m’a dit avec une haine incroyable dans le regard qu’elle ne comprenait pas que je fasse ça, qu’elle ne m’avait pas élevée comme ça. Que je n’étais qu’une femme entretenue par son mec et qu’elle désapprouvait complètement mon choix. Ce jour-là a été une énorme claque !

Je comprenais bien qu’il était important que les femmes aient obtenu le droit de vote, le droit de travailler, divorcer, avoir un compte en banque….même si aujourd’hui on sait par qui a été créé le féminisme, mais bon ça c’est encore autre chose. Mais ce que je ne comprenais pas c’est que je ne puisse pas avoir le choix de ce que je veux vraiment. Comme si toute décision dans ma vie était politique.

C’est ce jour-là que les féministes ont commencé à me casser les couilles ! Ah non mea culpa, je ne peux pas dire ça je suis une femme. C’est ce jour-là que les féministes ont commencé à me casser les ovaires !

Depuis j’ai lu beaucoup de livres de femmes qui se prétendent féministes, des personnes connues que l’on voit comme des portes drapeaux du progrès féminin, qui se revendiquent héritières des sorcières brûlées sur les bûchers. Et je dois dire que j’ai été plutôt déçue.

Tout ce que j’y ai trouvé c’est de la colère et de la haine envers les hommes. Une animosité de dingue envers le sexe « opposé ». Mon dieu comme je comprends cette colère, comme je peux comprendre cette haine du bourreau phallique. J’ai moi même subi des agressions sexuelles et il n’y a pas une journée où je ne m’inquiète pas pour ma fille de 14 ans.

Pourtant jamais, oh grand jamais, je ne lui inculquerai la haine des hommes. Sinon, nous avons tous perdu et nous ne valons pas mieux qu’eux. Je n’ai envie d’émasculer personne, j’aimerai simplement éduquer dans le sens du respect.

Souvent les femmes qui crient au scandale de ne pas être respectées par les hommes, n’ont aucun respect pour ces derniers. Comment peut-on condamner toute la population d’un sexe particulier pour les agissements de quelques uns ? Même si on est d’accord qu’ils sont extrêmement nombreux.

Certaines se déclarent libres et indépendantes juste parce qu’elles baisent à tout va en n’ayant rien à foutre de celui sur lequel elles s’assoient. Elles prennent les mecs pour des bites comme certains mecs prennent les femmes pour des trous. C’est ça le progrès ? Le féminisme c’est du machisme au féminin alors ?

En fait t’es pas féministe quand tu fais ça. T’es juste une nana en souffrance qui n’a pas encore géré son problème de dépendance affective et qui se la joue distante saboteuse par peur de souffrir !

Non merci, je préfère être humaniste.

J’ai vu arriver il y a quelques années le début de l’écriture inclusive. Au début j’ai trouvé ça génial ! Je me souviens à la ZAD où j’allais souvent, la radio et le journal étaient tous au féminins. Par exemple quand les gendarmes arrivaient, au lieu de dire: attention ILS arrivent. Cela donnait : attention, ELLES arrivent ! J’adorais ça ! J’avais l’impression d’être à l’aube d’un nouveau monde, plus juste et plus intelligent.

Et puis finalement ça m’a rapidement saoulée. Les hommes n’appréciaient pas d’être exclus. Comment leur en vouloir, on a vécu la même chose quand on nous disait à l’école que le masculin l’emportait sur le féminin. Je pense qu’on a toutes trouvé ça dégueulasse. J’entendais certaines femmes leurs dire que tant pis pour eux, que c’était à leur tour d’en chier et de se sentir exclus.

Œil pour œil. Je n’aimais pas ça. Il est où le progrès là ? Est ce que les nanas vont devoir violer des mecs pendant des siècles maintenant pour qu’on se sente à égalité ?! C’est quoi le truc, je ne comprends pas bien.

Ensuite est arrivé le « iel », c’est une bonne idée même si je trouve ça chiant. Mais je suis peut-être un peu vieille, il me faut un temps d’adaptation plus long. Je vois bien que pour mes enfants c’est super naturel.

Ma fille a une camarade de classe qui est née fille mais qui se considère garçon. Elle m’en parle naturellement comme son copain Marie. Je lui ai demandé s’il y avait beaucoup de personnes dans son collège qui s’estimaient être d’un autre sexe que celui avec lequel elles sont nées. Rien que dans sa classe, il y en a deux. Je lui ai demandé comment ça se passait à l’école, comment elles étaient traitées par les autres. Elle m’a répondu qu’il y avait beaucoup de respect de la part des autres élèves et même des professeurs. Mais j’ai appris que les parents de Marie ne sont pas au courant que leur fille se sent garçon. J’ai eu du mal à concevoir que tout le collège soit informé et agisse en fonction sans que les parents ne le sachent.

Apparemment, Marie se sentait déjà plutôt de genre masculin depuis l’enfance mais c’est depuis qu’il s’est fait agressé sexuellement l’an dernier par une camarade de classe lesbienne qu’il a accéléré son processus intérieur de changement de genre.

J’ai toujours été ouverte sur le sujet, mes enfants savent qu’ils peuvent me parler de tout, je n’ai pas de tabou. Quand ma fille était petite, sa couleur préférée était le bleu. Elle voulait tout en bleu, les habits, les jouets et elle rêvait d’avoir un jour une maison bleue. Je me souviens très bien de toutes les personnes qui croyaient qu’elle était un mec juste parce que je ne l’habillais pas en rose. Pathétique !

Après mon fils est né et lui ne jurait que par les arcs en ciel ! Pendant longtemps il m’a réclamé un t-shirt avec un arc en ciel, il avait à peine 3 ans à l’époque.

Mais son père a refusé: Hors de question d’avoir un fils pédé ! ( je vous rassure, depuis j’ai quitté ce gros connard d’arriéré du bulbe !)

Mon fils adorait jouer avec les poupées de sa sœur qui était comme neuves car elle, cela ne l’a jamais intéressée. Elle a toujours préféré faire des puzzles ou jouer aux échecs. Je me souviens là encore des réflexions désobligeantes des vieilles bourgeoises nantaises quand elles se rendaient compte que le p’tit bout en train de jouer avec une poupée au parc était un garçon.

Je disais à mes enfants, vous savez quoi : on les emmerde ces vieilles connes aigries !

Depuis qu’ils sont tous petits, j’ai toujours demandé à mes enfants quand on évoquait les amourettes d’école : et toi , tu as un amoureux ou une amoureuse ? Que ce soit ma fille ou mon fils. Je n’ai jamais voulu présupposer de leur hétérosexualité. Je n’ai jamais voulu les diriger dans un sens ou dans l’autre, simplement leur ouvrir le champ de tous les possibles. Qu’ils sachent qu’ils ont le droit d’être qui ils veulent et que tout est ok.

En ce moment je ne sais pas si vous avez remarqué mais il y a une propagande massive du genre ou plutôt du non-genre. Et je dois dire que cela me questionne. Oh j’en vois déjà venir avec leurs gros sabots prêts à me traiter de transphobe ou je ne sais quel terme à la mode. Alors avant de te faire un nœud aux couilles ou au clito, laisse moi finir de m’exprimer au lieu de déjà te faire un avis aussi vif et tranché qu’une épisiotomie !

Je parle de propagande parce que c’est un fait. Il suffit de voir le phénomène sur les réseaux, dans les séries, les journaux… On nous amène à penser d’une certaine façon et si on se questionne ou que l’on est mesuré, on se fait lapider sur la place publique. Ils ont déjà fait ça avec le féminisme, l’écologie, l’homosexualité et le covidisme.

En ce moment les thèmes de la propagande mondialiste sont la guerre et la théorie du non-genre. Alors tout est fait, à tous les niveaux pour que vous acceptiez la version mondialiste qui vous dit ce que vous devez penser. Si vous n’abdiquez pas à la pensée unique de masse, vous êtes alors un individu dangereux et on lâche les haters de la mafia financière contre vous pour vous exterminer socialement. Mais j’y reviendrai plus tard.

Je ne vais pas aborder le sujet de la guerre ici, vous savez déjà ce que j’en pense. Je vais parler du sujet encore plus épineux de la théorie du genre ou du non-genre, je ne sais pas ce qu’il est politiquement correct d’écrire.

J’ai découvert beaucoup de nouveaux termes ces dernières années sur les sites de rencontre : hétéro, bi, gay, lesbienne, trans, queer, pansexuel, asexuel, sapiosexuel, demisexuel, lithsexuel, autosexuel, intersexuel…. Là ce ne sont pas des genres hein, mais des orientations sexuelles.

Même si personnellement le terme de sapiosexuel m’a toujours fait marrer. C’est vrai, qui ne l’est pas ? Enfin peut-être que certains sont attirés par le manque d’intellect chez l’autre, mais dans ce cas je pense qu’on devrait plutôt créer une case pour ces gens là non ? Abrutisexuel ?

Je devais avoir dix ou onze ans quand la transexualité est arrivée dans ma vie. On était donc autour de l’année 1995 ! Je ne sais pas si tu te rends compte qu’à l’époque tu ne pouvais même pas dire que tu étais homo sans danger, alors trans !

Un ami de mes parents, un immense mec super baraqué qui était maréchal ferrant, marié, deux enfants, a annoncé un jour à sa femme et ses enfants qu’il se sentait femme à l’intérieur. Il avait plus de cinquante ans et représentait physiquement la masculinité à son maximum. Il lui a fallu beaucoup de courage pour oser sortir du silence mais s’il ne l’avait pas fait, il aurait certainement fini par se suicider.

Je l’ai vu tout perdre. Sa femme, ses enfants, sa maison, tous ses amis, ses clients. Sa vie est devenue un désert dont les frontières étaient faites de rejets. Alors mes parents ont été là pour lui.

On a toujours accueilli toutes sortes de personnes chez nous, la porte était toujours ouverte et des personnes pouvaient débarquer n’importe quand. Mes amies appelaient souvent ma maison : la cour des miracles !

Alors lui, est venu régulièrement pendant plus d’un an. Il passait souvent le dimanche soir, presque chaque semaine, selon son besoin de soutien. Il a rapidement commencé sa transformation. On ne savait jamais quand ni comment il allait arriver. Parfois ce grand gaillard dégarni portait une perruque blonde et une barbe. La semaine suivante il arrivait en mini jupe, faux ongles peints en rouge et maquillage mais sans perruque.

Je me souviens que pour la petite fille que j’étais c’était intriguant.

On a pu suivre de très près toutes les étapes de sa transformation. La pilosité qui diminue, la poitrine qui pousse, la voix qui change. Lors d’une de ses visites il nous a expliqué que quand il était petit, sa grand mère l’habillait en fille et lui mettait une perruque blonde. Elle avait toujours voulu avoir une petite fille, alors elle le travestissait en fille. Il n’en avait pas souffert selon lui, mais ce qu’il en a retenu c’est que quand il était garçon il ne recevait pas d’amour. Par contre, quand il se travestissait alors il était digne d’être aimé. A priori la grand mère a fait ça pendant plusieurs années, à chaque fois qu’il allait en vacance seul chez elle.

Je ne pouvais pas m’empêcher de me demander ce qu’aurait été sa vie avec une autre grand mère.

Aujourd’hui, je me dis que j’aurai adoré qu’il fasse une échelle émotionnelle. Peut-être qu’en transcendant son identité virtuelle cela aurait changé quelque chose dans son parcours de vie ?

Il s’appelait Sylvain mais demandait désormais qu’on l’appelle Sylviane, ce que nous faisions. En dehors de nous et de notre maison, le seul endroit où elle (donc) recevait de l’écoute et du soutien était avec une bande de travestis et de prostitués de Nantes. Ses copines comme elle les appelait.

J’étais heureuse de savoir qu’elle avait trouvé des personnes ouvertes d’esprit et respectueuses de sa personne avec qui échanger. Elle s’est formée pour devenir coiffeuse. Après plus d’un an de transition et de transformation physique. Sylvain le maréchal ferrant est devenu Sylviane la coiffeuse.

Et du jour au lendemain, elle a disparue de nos vie. Je ne l’ai jamais revue.

Longtemps je me suis sentie en colère. Nous l’avions toujours accueillie sans jugement, nous l’avons nourrie, écoutée, épaulée, soutenue même quand ce n’était pas le moment pour nous. Nous remettions nos projets à plus tard quand elle débarquait à l’improviste et du jour au lendemain plus aucune nouvelle.

Ce n’est que beaucoup plus tard que j’ai compris, qu’elle avait eu besoin de commencer sa nouvelle vie sans les personnes qui l’avaient connue homme.

La transsexualité n’est revenue dans ma vie que dix ans plus tard.

En 2005, je bosse sur Paris et je m’entends super bien avec une de mes collègues. Louise. Elle est lesbienne et est en couple avec sa copine depuis quelques années. Elles nagent dans le bonheur.

Un jour pourtant la copine de Louise lui annonce qu’elle se sent homme à l’intérieur et qu’elle souhaite entamer une transition physique. Leur couple est solide et Louise décide d’épauler sa compagne dans cette transformation radicale. Chaque jour, au travail on évoquait ce sujet, les questionnements que cela induit, les inquiétudes. Les problèmes physiques liés aux changement hormonaux. On discutait beaucoup du fait d’aimer une personne pour son âme et non pas pour son enveloppe physique. Mais on se demandait également quelles sont les limites de cet amour. La copine de Louise s’est fait opérer pour avoir un pénis.

Elle me raconte tout de l’opération. Elle peut bander mais doit anticiper le rapport sexuel et appuyer sur une petite pompe pour gonfler son phallus. Par exemple, je ne sais même pas si je dois dire il ou elle car j’ignore sa volonté sur la question. Le souci c’est que, sexuellement, il ne sent plus rien. Ce n’est pas ce que lui avait annoncé les médecins. La libido non plus n’est plus là. Mais ce n’est pas tout. Louise qui est lesbienne, ne se sent plus attirée par son partenaire. Le couple bat de l’aile puis se sépare.

Je vous raconte ça, juste pour vous partager le peu d’expérience que j’ai sur le sujet. Je comprends totalement que l’on puisse se sentir mal dans son genre d’origine ou que l’on se sente non genré.

Pour ma part, petite je me sentais garçon. Je ne comprenais pas ce que je foutais dans ce corps de fille et ça m’agaçait. Et si on m’avait ouvert la possibilité de changer de sexe à 7 ans, il est certain que j’aurais sauté sur l’occasion, pensant naïvement que cela règlerait tous mes problèmes, puisque je serais enfin du bon côté de la société !

Finalement plus tard, j’ai compris que je vivais encore beaucoup de souvenirs de mon incarnation précédente où j’étais un homme allemand. Parce que oui en effet, je me demandais ce que je foutais dans ce corps de fille mais je me demandais encore plus pourquoi j’étais née en France et non pas en Allemagne. Cela agaçait tellement ma mère, toutes ces questions à la con !

Aujourd’hui je suis tellement heureuse d’être une femme même si c’est un bordel hormonal sans nom ! Ah non pardon, c’est vrai, je n’ai plus le droit de dire que je suis une femme.

Je dois me définir en personne à clitoris. C’est ça ? Et donc ma pote excisée, elle est quoi ? Un personne à demi-clitoris ?! Vous allez aller encore loin dans votre délire sémantique ?

Non parce que je voudrais revenir sur ce point quand même. Aujourd’hui on doit faire super gaffe à ce qu’on raconte, sinon on reçoit des menaces de mort. Si, si je vous jure !

Si vous dites « lui » ou « elle » en désignant une personne qui ne se définit pas comme « lui » ou « elle » , vous risquez du harcèlement, de la censure, de la lapidation publique ou des menaces de mort. Bah oui c’est normal cela veut dire que vous n’êtes pas tolérant ! C’est vrai quoi, vous allez être tolérant bordel de merde !

En gros: Vous allez penser comme on vous dit de penser et vous exprimer comme on vous dit de vous exprimer, sinon vous êtes un con ou une conne.

A la connerie ! Ah ça elle touche tous les genres ! C’est l’argument des faibles. Des partisans de toutes les sectes mondialistes. T’es pas écolo ? T’es un con ! T’es pas féministe ? T’es une conne ! T’es pas injecté ? T’es un con ! T’es pas végan ? T’es….ah non toi t’es pas un con ! Quoi t’es binaire ?! Tu crois qu’une femme ça n’a pas de pénis ?! T’es vraiment une grosse conne ! Putain et toi ta connerie elle est binaire ?!

Coluche disait : « L’intelligence on croit toujours en avoir assez, vu que c’est avec ça qu’on juge ».

La société utilise tout un tas de divertissement pour nous occuper, pour nous donner l’occasion de nous diviser et de nous entretuer sur une multitudes de sujets. Et nous, comme des cons, on court au lieu de s’occuper des vrais problèmes de cette société en déclin.

Alors je vous l’annonce : je ne me déshumaniserai pas en me mettant dans de toutes petites cases. Plus les mondialistes inventent de cases et plus il y a de divisions. Je suis aujourd’hui dépersonnifiée en personne à clito, cis, hétéro, blanche. Ouai je sais je cumule les handicaps !

Peut-être que si je dis que j’ai eu des relations sexuelles avec d’autres personnes à clito je gagne des points ? Ah mais non je suis pas bi, je veux pas être en couple avec une personne à clito, je ne m’y retrouve pas. Je préfère le sexe opposé ! Enfin je préfère dire le sexe « complémentaire ». J’en ai ras le bol des oppositions.

Et si chacun se mêlait simplement de son cul et pas de celui des autres ? Non ? C’est une idée.

J’ai juste une question. Si je vous dis que je connais une personne à pénis, homo, de gauche. Est ce que vous avez une seule idée de qui cela peut être ? A quoi cette personne peut-elle ressembler ? Bah non et est ce qu’un seul de ces adjectifs la définit ? Non.

Il peut y avoir 1 million de personnes qui correspondent à cette définition et qui n’auront rien à voir les unes avec les autres. Car chaque être humain est unique et brille d’une multitude de facettes.

Alors, s’il vous plaît, cessez de vous réduire à des cases de plus en plus petites, vous vous faites du mal.

Quand mes enfants étaient petits, j’ai vu pas mal d’articles commencer à sortir sur les perturbateurs endocriniens. De nombreux témoignages de médecins rapportaient qu’ils n’avaient jamais vu autant de gamines de 8 ans avec de la poitrine ou des règles. Ou encore de nombreux garçon avec des micro pénis. Des problèmes hormonaux en pagaille et surtout dans la société occidentale. J’ai vu un reportage sur certains plastiques et médicaments qui, pris pendant la grossesse, donnent ce genre de résultats. Le doliprane notamment est suspecté de produire une atrophie du pénis s’il est pris pendant la grossesse.

Au même moment, dans le milieu new-age, on a commencé a parler d’enfants indigo, arcs en ciel… tout un tas de cases sauce spirituelle. Il ne faut pas croire que ce milieu est épargné par la mafia du contrôle des masses, hein ! Vous allez là aussi, exactement dans le sens dans lequel on vous demande d’aller. Les leaders de l’opposition contrôlé sont dans tous les domaines mais bon, c’est un autre sujet.

Cependant avec ces deux dernières informations, je me suis posé des questions. On avait d’un côté un véritable scandale sanitaire mais de l’autre on nous vendait ça comme une évolution spirituelle. On nous avançait désormais que les âmes qui viennent s’incarner de nos jours sont plus évoluées et ne sont donc pas binaires. Une sorte d’hermaphrodisme physique qui est signe de supériorité spirituelle.

Pile au moment des perturbateurs endocriniens, l’Univers est super synchro, c’est magique !

Je ne sais toujours pas quoi en penser. Ce que je remarque simplement c’est qu’une nouvelle norme est mise en place à l’échelle mondiale et que si tu n’en fais pas partie, alors tu es un ou une arriéré. Voir un facho ! Oui, oui, toutes les personnes que je vois se poser des questions sur ces sujets se font systématiquement traiter de fascistes par des personnes sans aucun arguments de réflexion.

Je ne sais pas si vous vous rendez compte du degré de sectarisme environnant, mais l’heure est grave.

Il est en effet inadmissible qu’une personne hétéro, homo, bi, trans, gender fluide, queer…. subisse la moindre agressivité verbale ou physique pour quelque raison que ce soit. Mais tout comme le féminisme avant, réfléchissez à ce que vous faites subir aux autres aujourd’hui.

Quand des journaux commencent à lâcher des titres tels que : « Qui est encore hétéro de nos jours ? » ou ignominie totale « Tous pédophiles : la pédophilie est naturelle et se trouve dans notre ADN ? » .

Je ne sais pas vous mais moi je trouve que ça pue très très fort.

Par ce texte, je voulais juste vous inviter à la réflexion. Je prône juste la tolérance et le respect de chacun.

Nous sommes libres de penser de manières différentes et nous devons pouvoir échanger de manière respectueuse.

J’invite d’ailleurs tous ceux ou celles que ce texte aura mis en émotion que ce soit de la colère, de la haine, de la tristesse, de la déception, de la surprise… à faire une échelle émotionnelle. Car l’émotion que vous ressentez, même si mon texte en est le déclencheur, n’a aucun rapport avec moi, mais parle de vous.

Je vous mets en commentaire une vidéo sur l’échelle émotionnelle pour ceux qui ne connaissent pas.

Je vous invite donc avant de me traiter : de facho, de complotiste, de vielle réac, de gourou, de tarée ou que sais je, à vous responsabiliser dans votre crise émotionnelle et aller regarder de quoi cela vous parle.

Il est bien trop facile de trouver des boucs émissaires pour diriger sa haine et sa violence non résolues. Apprenons à discuter de manière adulte. Je ne tolèrerai aucune dérive en commentaire et supprimerai toute remarque exempte de respect ou toute rhétorique sans argument.

Et si au lieu de iel, on disait  » ON » ?

Parce que iel a peut être un vagin ou un pénis et je m’en fous mais ce qui est sûr c’est qu’ON a tous un trou du cul !

Durgâ

ps: les prénoms ont été modifiés.

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Changement de vie et panna cotta

Le premier jour du reste de ma vie et la meilleure panna cotta du monde !

Lundi a été une journée charnière de ma vie. Tu sais, une de ces journées où il se passe mille choses qui n’étaient pas prévues mais qui t’amènent à transformer radicalement ta vie.
Je ne peux pas rentrer dans les détails pour le moment mais j’aimerais t’expliquer le déroulé : Depuis quelques jours, une idée germait dans ma tête, ou plutôt dans mon cœur, une idée un peu folle, dont je n’étais pas certaine qu’elle soit réaliste mais plus j’y pensais et plus je sentais comme une évidence, une fluidité.
Alors j’en ai parlé à Laurent, il m’a souri, m’a demandé si j’étais sûre de moi. Je lui ai répondu que je n’en savais rien mais que je sentais un grand appel vers ça. Nous avons donc pris le temps de clarifier cette idée, de la cadrer sur ce qui était ok pour nous ou non, afin d’en sortir les tenants et les aboutissants possibles de ce projet. Nous avons en fait juste acté notre décision.
Ce projet, on le sait, va nous demander de la patience, du sérieux et beaucoup, beaucoup d’énergie…mais maintenant que nous avons acté notre décision, nous allons tout mobiliser pour le concrétiser.

Lundi matin, j’ai laissé un message audio à une amie pour lui parler de cette idée qui germait doucement et ce message à été le déclencheur d’une cascade d’évènements qui nous a permis d’aboutir la plus grosse partie de notre projet !
Ce qui devait nous prendre des semaines, s’est résolu en une seule journée !
C’était incroyable de voir la vie nous ouvrir les bras de cette façon,tout est devenu si fluide!

Promis, je rentrerai dans les détails quand tout sera finalisé mais je peux juste vous dire que ce message laissé à mon amie, qui a enchaîné une cascade de réactions en chaîne fabuleuse, j’ai failli ne pas lui envoyer à temps.

Dans cette fabuleuse synchronicité de la vie, il y avait une question fondamentale de timing et j’ai failli louper le coche. Cela faisait quelques semaines que je voulais la contacter pour lui laisser ce message, mais je repoussais au lendemain, j’attendais de clarifier mon mental avant de l’appeler. Pourtant, chaque jour, le visage de mon amie apparaissait dans ma tête et je tombais souvent sur ses posts sur les réseaux, mais non je laissais traîner l’idée.

Heureusement, heureusement, que je n’ai pas laissé traîner davantage car j’aurais loupé le coche. Pourtant, écouter mes idées, je le fais depuis longtemps mais parfois selon l’engagement et la responsabilité que va demander une idée, je laisse encore le mental me freiner avec des interrogations alambiquées, nourries de peurs.

Toi aussi certainement que tu écoutes plus facilement certaines idées plutôt que d’autres. Si tu n’en as pas l’habitude, je t’invite à t’y exercer un peu chaque jour. C’est souvent plus facile le weekend ou en vacances car nous sommes davantage dans notre rythme naturel.

Un exemple :

Pendant nos vacances en Italie, nous sommes en vadrouille dans les fabuleux villages de Cinque Terre, des villages colorés en bord de mer, absolument sublimes. Dans le petit village de Riomaggiore, nous nous baladons dans les ruelles étroites faites de marches qui montent et descendent , c’est la fin de la journée et nous en avons plein les jambes. Nous nous embarquons dans une rue plus longue et plate mais au bout de celle-ci nous voyons un autre escalier qui semble monter vers une partie du village que nous n’avons pas encore visitée. Mes jambes ont trop la flemme de monter encore des marches !

On commence à se dire que tant pis, nous n’irons pas voir de ce côté là, mais à ce moment je vois deux femmes qui semblent revenir de là-bas et j’ai l’idée de les arrêter pour leur demander si ça vaut le coup de monter cet escalier. Elles sont belges et parlent donc français, elles nous disent qu’il n’y a pas grand chose à part une petite église et une petite place, je les remercie. Elles ne le savent pas mais elles ont dit un mot magique pour moi, j’adore visiter les églises !

Regain de motivation, nous montons les marches et arrivons sur la petite place devant l’église mais au moment où nous voulons rentrer pour visiter, le curé ferme les portes à clef, c’est fini pour aujourd’hui. Tant pis, on avance encore un peu et découvrons une vue magnifique sur le village, puis une petite tour médiévale au loin avec un point de vue somptueux sur le coucher de soleil ! C’est le point de vue dont j’ai entendu parler la veille sans savoir comment le trouver ! Je suis trop contente !

Le soleil est encore haut, il se couchera dans plus d’une heure, je dis à Laurent qu’en attendant, on peut aller manger un bout dans le petit café que j’ai repéré près de l’église. On se pose pour manger et reposer nos jambes.

A la table d’à côté un couple de français discute, j’écoute d’une oreille ce que raconte la dame. Elle dit à son mari qu’elle a une super adresse de resto à Florence qu’une amie italienne lui a donné. Au moment où ils se lèvent pour partir, j’ai l’élan de lui demander l’adresse de ce resto puisque nous nous rendons à Florence le surlendemain. Ils sont super sympa, elle prend le temps de retrouver le nom et de me donner d’autres adresses de choses à faire sur place. On se souhaite tous de bonnes vacances et avec Laurent nous retournons voir notre coucher de soleil. Mince, les nuages sont arrivés, on ne verra plus rien. Tant pis, rentrons.

On remarque que nous allons devoir retourner à la voiture, garée tout en haut de la colline et qu’il va nous falloir sûrement plus d’une heure de marche dans le noir avec un dénivelé important. Pffff, mes jambes sont dépitées d’avance. On monte des centaines de marches et on atteint une route, l’idée de faire du stop arrive.

Le mental déboule direct derrière : impossible, il n’y a personne sur cette route à cette heure là et puis avec la parano actuelle les gens ne voudront pas, c’est mort…

Une voiture arrive, je n’y crois pas trop mais je tend le pouce, elle passe sans s’arrêter. Mes jambes sont tellement épuisées. On avance et une seconde voiture passe, je dis à Laurent de tendre le pouce car moi je n’y crois plus. La voiture s’arrête immédiatement !

Un couple d’italien nous prend et nous ramène à notre voiture. Purée on ne s’était pas rendu compte de tout le trajet qu’il nous restait à faire, on vient de gagner une heure et demie de marche dans la nuit et en montée ! Immense gratitude et regain d’énergie !

Nous rentrons et ma première idée est de regarder sur le net des infos sur le restaurant que la dame nous a recommandé. Le menu est juste dingue et les avis des clients sont unanimes : c’est le meilleur resto du monde selon eux ! La carte est tellement fabuleuse et les prix ne sont tellement pas indiqués, que je dis à Laurent que ce n’est pas la peine, cela ne doit pas être dans nos moyens. On dirait la carte d’un resto 5 étoiles !

Je fouine partout sur le net et finis par trouver un blog qui parle de leur tarifs, le plat qui me fait saliver n’est qu’à 10 euros ! Joie ! Mais il faut réserver car il est très demandé, je tente mais la réservation ne veut pas fonctionner, ça bug à chaque fois. Tant pis, nous verrons sur place.

Premier jour à Florence, je dis à Laurent : viens on va tenter de manger dans le super resto sans réservation, au pire ça ne marchera pas et on ira ailleurs. On y va.

La dame à l’entrée nous demande si nous avons réservé. Aïe, je lui réponds négativement. Elle réfléchit un instant et nous demande si nous préférons être en intérieur ou extérieur et en même temps nous demande de lui montrer notre greenpass. Double aïe, je lui réponds que nous n’en avons pas. Elle s’étonne un instant puis réfléchit à nouveau. Elle dit que du coup elle est obligée de nous mettre en terrasse et nous demande si cela nous convient. Ouiiii , je suis tellement contente ! Il fait bon, nous sommes à Florence en terrasse dans un cadre idyllique et mes raviolis végétariens aux truffes ne sont qu’à 10 euros ! Je dis à Laurent que je suis vraiment contente d’avoir osé demander à cette dame, croisée il y a deux jours, le nom du resto. 5 minutes plus tard, qui voyons-nous ? Le couple de français ! Nous sommes heureux et amusés de nous recroiser ici. Mieux encore, j’ai pu prendre mon dessert préféré, une panna cotta. Et pas n’importe laquelle : la meilleure panna cotta du monde !

Si, si, c’est même marqué sur leur carte. J’ai trouvé ça génial qu’ils osent marquer ça et ce qui pourrait paraître prétentieux n’est en fait que le reflet de la vérité , ce sont mes papilles qui vous le disent !

C’est un exemple parmi des milliers de ce que peux t’amener à vivre le fait de suivre tes idées, mais je voulais te faire ce petit rappel car ma dernière idée suivie vient de marquer un tournant dans notre vie et nous allons partir vers de nouvelles aventures avec joie !

Je t’en parle bientôt promis et d’ici là si tu veux nous aider à concrétiser notre projet , saches que j’ai besoin de faire beaucoup, beaucoup de place dans la maison et donc je t’invite à faire un tour sur mon vinted : mon pseudo c’est Durgavrinis

N’hésite pas à me raconter en commentaire, la dernière idée que tu as suivie et les surprises que cela t’a amené à vivre.

Hâte de te lire.

Belle journée à toi et n’oublie pas de sourire ça fait du bien et ramène le soleil dans le cœur.

Je t’embrasse

❤ Durgâ ❤

Le lien de mon dressing Vinted si tu veux nous soutenir, je vais ajouter énormément d’articles dans les semaines qui arrivent : https://www.vinted.fr/member/13880749-durgavrinis

Je te mets aussi le lien de ce super resto au cas où tu passes par Florence !
https://www.trattoriazaza.it/seleziona-il-tuo-menu/

Âmes sœurs ou consanguinité cosmique ?

Il y a quelques années, je suis allée à un stage animé par un couple qui dégoulinait d’amour.

Le sujet du stage m’intéressait et n’avait rien à voir avec le couple ou les relations amoureuses. Pourtant toute la journée, ce couple fou d’amour l’un pour l’autre, n’a cessé de s’embrasser, de glousser à chaque fois que l’autre disait quelque chose, de se toucher, de s’appeler mamour, bref d’exprimer leur bonheur par tous les pores de leur corps !

Je me souviens que la célibataire que j’étais avait des envies de meurtres. J’en avais ras le bol de leurs minauderies qui n’étaient pas du tout le sujet pour lequel je m’étais déplacée. Mon exaspération est arrivée à son summum lorsqu’ils se sont lancés dans un récit d’une demi-heure pour nous raconter leur rencontre magique et cosmique, sans avoir pris le temps de nous demander si ça nous intéressait de savoir !

Les voilà nous expliquant qu’ils sont âmes sœurs et se sont reconnus au premier regard, nous invitant à trouver ça trop mignon et à faire des cœurs avec les mains ! Non je déconne, ça c’est la façon dont j’ai vécu cette scène dans ma tête mais je voyais bien que tous les autres étaient attendri par le récit, tête un peu penchée sur le côté et yeux rêveurs de vivre ça un jour à leur tour.

Moi dans ma tête, je me disais : « mais putain c’est dégueulasse, tu couches avec ta sœur cosmique ! Sérieux y’a aussi des gens du nord dans le cosmos ?! »

J’avais la chanson « Mon cœur, mon amour » de la chanteuse Anaïs, dans la tête toute la journée !

Ce jour-là, je me suis promis à moi-même de ne JAMAIS ressembler à ça, si je devais être à nouveau en couple un jour.

Depuis 7 ans, je me suis lancée en tant que thérapeute énergétique et depuis le début de mon activité, je reçois très souvent des demandes sur les flammes jumelles ou les âmes sœurs.

A chaque fois, c’est la même chose : on me raconte des soucis de couple, des comportements toxiques qui durent parfois depuis des années et mettent la personne en souffrance, et on me demande d’aider à trouver une solution. S’en suit la précision qu’il faut trouver une solution énergétique à ces problèmes car, de toute façon, la rupture est inenvisageable. On me précise surtout que c’est inenvisageable car un médium ou coach ou encore thérapeute « spirituel » leur a dit un jour que leur compagne ou compagnon est leur âme sœur ou flamme jumelle.

Je ne sais pas réellement d’où est partie cette croyance que « flamme jumelle » ou « âme sœur » veut dire couple, mais passons.

Selon mon expérience – et comme d’hab’ je ne partage ici que MA lecture des choses, je ne détiens aucune vérité – il y a bien des âmes avec qui nous avons déjà vécu des choses dans d’autres vies ou sur d’autres plans. Cela peut rendre effectivement la rencontre très intense, un sentiment de reconnaître l’autre, de le retrouver, on peut y voir quelque chose de magique. Mais il ne faut pas confondre intensité et attirance.

Certaines de vos âmes sœurs ou jumelles ou appelez les comme vous voulez – et oui on en a plusieurs – peuvent très bien être vos enfants, votre frère, votre cousine, votre meilleur ami… Il n’y a pas forcément de couple, ni même de sexualité.

Je reviens sur le fait qu’à mon sens, il n’existe pas une seule et unique âme parfaite pour nous ici sur Terre. Il en existe des tas et fort heureusement !

Vous imaginez sinon ? Cela voudrait dire que toute notre vie serait une espèce de « où est Charlie ? » géant ?? Franchement, je n’ai même pas la patience de chercher mes clefs de voiture plus de 5 minutes alors mon unique âme sœur au milieu de 7 milliards d’humains, c’est décourageant d’avance, non ?

« Sachant que les clefs de voiture c’est comme l’amour, c’est quand on les cherche partout qu’on se rend compte qu’elles sont depuis le début dans nos mains. »

Méditez là dessus quelques minutes.

Non, je déconne ! Faites ce que vous voulez, mais arrêtez de croire tout ce qu’on vous dit ! Pardon, je m’égare.

Mais au fait, pourquoi je vous parle de tout ça ? Eh bien, je vous ai dit il y a déjà quelques lignes, je suis thérapeute énergéticienne et pour être honnête, ce n’est pas tout à fait vrai. Enfin si, bien sûr c’est une partie de mon travail mais je me définis plutôt en tant que « Dézingueuse de tabous et de conditionnements ». Oui, je sais c’est un métier qui n’existe pas, enfin si, maintenant il existe puisque je l’ai inventé. 😉

Pour ceux qui me connaissent, vous savez que j’ai du mal à obéir gentiment. J’ai sans cesse le besoin de comprendre les choses et d’éclairer à la lumière de la conscience les événements.

Alors quand quelqu’un me dit, je paraphrase : « J’ai une relation de merde, hyper toxique, qui me met en souffrance depuis des années mais comme je suis en couple avec mon âme sœur, je ne peux pas rompre. Aidez-moi à trouver une raison énergétique à ce mal être. »

Voilà, ce que moi j’entends : « J’ai une croyance (âme sœur/jumelle) qui m’empêche de poser des actes (distance/recadrage/communication) en rapport avec la réalité de ma situation (toxicité) et j’ai besoin de trouver une excuse (énergies/démons/magie noire) qui expliquerait la situation afin de ne pas avoir à prendre la responsabilité de mes actes (envie de rompre mais peur tétanique car dépendance affective, par exemple).

Attention, je ne dis pas que c’est systématiquement la bonne lecture des choses et je ne nie pas que des énergies néfastes puissent polluer une personne et, par prolongement, une relation, je le vois d’ailleurs tous les jours pendant mes soins. Je précise juste que parfois certaines croyances font plus de mal que de bien et nous empêchent d’être pleinement souverains dans nos prises de décisions.

Aparté : Oh purée c’est drôle, je viens de faire une pause dans l’écriture de ce texte et en checkant mon fb , la première publi que l’on me propose est une pub avec un marabout qui propose le retour de l’être aimé en moins de 24h sans rien faire, si ce n’est vous délester de quelques dizaines d’euros ! J’ai eu un immense fou rire de cette synchronicité ! Je n’ai jamais ce genre de pub ! Haha, cela me motive à terminer ce texte ! 😉

En ce moment, je suis dans une période où j’essaie de dépasser un max de peurs, alors je vous en partage une autre.

Voilà, avec Laurent on a créé un accompagnement de 8 semaines sur le thème « Vivre des relations intimes saines ». C’est une sorte de Détox qui permet d’aller mettre de la conscience sur soi avant de chercher à la mettre sur l’autre. Cela s’adresse à tout le monde que vous soyez en couple, célibataire, libertin ou poly-amoureux, on y évoque d’ailleurs tous ces sujets. On a fait cet accompagnement pour la première fois en fin d’année dernière et nous avons eu des retours fabuleux sur cette expérience.

Ce soir, c’est le dernier direct de ceux qui ont fait la seconde édition de la Détox et on repart pour une troisième (et peut-être dernière?) édition la semaine prochaine.

Mais de quoi ai-je donc peur, me direz-vous ?Eh bien dès le début, j’ai dit à Laurent que je flippais de ressembler à ce couple dont je vous parlais au début de ce texte ! C’ est juste ma croyance à moi qu’un couple qui propose un accompagnement sur le couple ça à l’air chiant ! Ouai, ouai, je sais, je suis nulle en marketing !

Autre chose la promo, ou la publicité, bref ce moment où on doit vous annoncer qu’on vous propose un accompagnement blablabla…. Je déteste ça !

Mais du coup ce passage de : on doit faire des publications enthousiastes pour vous dire que c’est super ce qu’on propose et que cela peut aider beaucoup de personnes, même si je le pense profondément et bah ça me saoule !

Alors je le fais quand même, parce que je ne peux pas seulement compter sur vos capacités télépathiques pour deviner. 😛 Mais quand je dépasse ma peur pour le faire et que fb décide de réduire de 100% la visibilité de ces publications, je suis juste dépitée !

Si je mets le moindre lien pour que vous puissiez voir le programme, ou le lien pour vous inscrire, fb me coupe la chique. J’ai tout tenté: le partage des témoignages des participants, on a fait des vidéos, des blagues, des montages photos, des liens vers nos sites, nos chaîne YouTube… bref.

Alors aujourd’hui, je ne vais pas vous parler du programme, si vous êtes curieux ou intéressé tout est sur mon site dans la rubrique « avec Laurent », début du programme le 9 mars.

Pour faire court ce sont : 3 soins énergétiques, 8 méditations sophrologiques et plus de 24h de directs questions/réponses avec accès à vie, le tout pour un prix en conscience de 82 euros minimum.

Je ne vais pas non plus vous raconter ma rencontre avec Laurent car vous n’avez rien demandé ! 🙂

Je veux juste vous partager le fait que nous aussi on a senti ce sentiment de retrouvailles quand on s’est rencontrés. Beaucoup de personnes nous disent que nous devons être âmes sœurs ou flammes jumelles, généralement sans qu’on n’ait rien demandé d’ailleurs. Mais on s’en fout totalement.

Pour ma part, je n’ai jamais cherché un jumeau de moi sur Terre, je crois même que je détesterais être avec quelqu’un qui fonctionne comme moi. Ce qui me plaît, c’est que j’ai trouvé, sans chercher : une personne qui m’est complémentaire.

Nous sommes très différents mais partageons les mêmes valeurs et ça c’est essentiel pour moi. Toute notre vie n’est pas rose et nous traversons à deux des difficultés que nous n’aurions pas eu seuls, mais c’est fabuleux de se sentir alliés dans les tribulations de la Vie.

On dit souvent que les opposés s’attirent, je ne pense pas que cela donne pour autant toujours des relations fonctionnelles. S’il y a combat d’égo dans la relation c’est selon moi très toxique et énergivore, même si certains appellent ça « la passion ».

Ce qui est pour nous une valeur commune c’est l’envie d’aider les autres et notre complémentarité nous a amené à allier nos compétences. Laurent pour la conscience du réel et le conscient et moi la dimension subtile et l’inconscient, pour une remise à neuf très complète.

Tout ce que l’on partage dans notre accompagnement, vient de nos expériences d’aidants et de notre expérience personnelle. Nous sommes très au clair que ce que l’on vous propose n’est pas habituel et que cela remet beaucoup de croyances et de biais cognitifs en question. On sait que ce n’est pas une balade tranquille sur la rivière rose des recettes de cuisine de l’amour. Bah non, on va brasser la merde pour nettoyer en profondeur et y voir vraiment plus clair.

Notre seule intention est que vous cessiez de souffrir dans des relations toxiques qui finissent par vous dégouter de l’Amour sans ne l’avoir même jamais expérimenté réellement.

C’est comme quelqu’un qui, à force de ne manger que de la purée en sachet sans beurre, te dit : « non, mais l’aligot c’est pas pour moi, j’ai essayé mais c’est fade ! »

Whaaaaat ?! C’est exactement ce que j’entends quand une copine me raconte toutes les histoires de merde qu’elle a vécu, où il n’y avait aucun respect et qu’elle me déclare que l’Amour et la vie de couple c’est pas pour elle.

Oui, tout à fait, je compare l’amour à du beurre ou du fromage, mais que voulez vous, avant d’être un être spirituel, je suis avant tout de souche bretonne !

Bon, je crois que je vais m’arrêter là avant que ce texte parte en cacahuète mais tu as compris, ou peut-être pas du tout, où je voulais en venir.

Pour résumer ce que j’essaie de te dire c’est que – tu l’as compris – on a créé un accompagnement qui commence la semaine prochaine et t’aidera à comprendre ce que tu souhaites vivre dans ta prochaine relation afin que tu ne te casses plus les dents. Mais surtout je veux que tu saches, que jamais tu ne nous verras nous tripoter, nous appeler mamour ou bébé, qu’on est juste un duo.

On allie nos compétences : Laurent en tant qu’aidant à la souveraineté personnelle et moi en tant qu’énergéticienne dézingueuse de tabou.

Je te confirme aussi que c’est pas trop chiant, on se marre même beaucoup parce que plus que tout on aborde des sujets sérieux mais sans se prendre au sérieux.

Ce serait d’ailleurs super chouette si des participants de la Détox 1 ou 2 souhaitaient témoigner en commentaire de ce post, ce que cela leur a apporté 🙂 et puis bien sûr vous pouvez partager ce post, ou les autres, en tout cas faire passer l’info autour de vous. La flippée du marketing en moi vous remercie d’avance !

Et toi, je suis curieuse. Si tu en sens l’élan je veux bien que tu me partages ta ou tes croyances bloquantes. Tu sais ces croyances dont tu sais très bien que ce sont des conneries mais c’est plus fort que toi ça te paralyse quand même.

D’ailleurs je tiens à remercier sincèrement les personnes qui, suite au dernier post sur les peurs, ont osé commenter alors que c’était là leur plus grande peur.

Vous êtes nombreux à m’écrire en privé car vous avez peur de vous exprimer sur les réseaux. Sachez que je comprends et je m’engage à m’assurer que vous puissiez vous exprimer sur ma page en toute sécurité. Je ne permettrai à personne de vous manquer de respect. Bien sûr certaines personnes peuvent être en désaccord et s’exprimer mais cela sera fait avec respect et bienveillance ou sera supprimé.

PS: Je tiens à m’excuser auprès de mes amis du nord pour mon sens de l’humour sans filtre !

Bon et je vous laisse sur cette image parce que si on se contrefout d’être des flammes jumelles, ce dont on est sûr c’est que, dans une vie antérieure, on était des loutres et qu’on se marrait tout le temps !

Je vous embrasse fort

Durgâ

Tu n’es pas seul, tu es juste mal entouré.

Aujourd’hui, je voudrais te partager mon expérience récente où j’ai réussi à dépasser mes peurs.

Vendredi dernier j’ai partagé ici un texte qui commençait par cette phrase : « I love Poutine » et j’avais la boule au ventre de le partager.

Il faut d’abord que je t’explique que souvent les textes que j’écris viennent à moi d’une façon puissante. C’est comme si ça toquait à l’intérieur et que ça demandait à sortir. Ce n’est pas toujours le cas, parfois c’est juste moi qui me pose et mentalement tente d’aborder un sujet avec le plus de pertinence possible. Mais quelques fois c’est vraiment comme si un texte m’était envoyé de je ne sais où, comme une prise de conscience intense et éclairée qui doit absolument être couchée sur le papier.

Il y a des jours où cela me réveille même, je vois un texte défiler devant mes yeux et je ressens une grande bouffée d’Amour pur en dedans et hop j’ouvre les yeux et je dois écrire avant de perdre le fil. D’autres fois c’est le soir que ça arrive, au moment de me coucher et je ne peux pas dormir tant que ça n’est pas sorti, c’est très fort.

Certains textes m’ont même déjà bouleversés à la fin de l’écriture comme si je les découvrais.

Certains peuvent penser en lisant ces quelques lignes que cela s’apparente à une sorte d’écriture automatique ou de canalisation. C’est très courant dans le new age de dire ça: « j’ai fait une canalisation  » .

Mais pour ma part je ne me sens pas l’âme d’un plombier donc je ne fais jamais de canalisation !

J’écris tout simplement.

Alors oui en effet je reçois régulièrement des informations qui ne viennent pas de moi et qui sont très inspirantes, mais comme tout le monde en fait. Toi aussi tu reçois sans cesse des idées, des inspirations, lorsque tu arrives à suffisamment réduire le mental pour être à l’écoute de la Vie.

Lorsque je reçois l’information, il faut tout d’abord que je l’intègre et cela ne passe pas que par des mots, souvent c’est un mélange de ressentis divers et de sensations internes très précises et nuancées. Comme les informations que je reçois quand je fais des soins.

Une fois que l’idée est là et que j’ai intégré le message, je m’assois devant mon ordi et commence l’écriture, mais c’est là que commence également la difficulté de retranscrire.

Retranscrire un message c’est le faire passer par nos filtres , nos croyances, nos biais cognitifs et une fois traversés tous ces tamis de notre égo, le message n’est jamais le même que celui reçu en premier lieu. Ce n’est pas grave, c’est humain, ce n’est même pas un problème si il y a de la conscience mise sur ce processus.

Certains vont peindre ou danser l’idée ou le message reçu, d’autres vont simplement sourire et accueillir et quoi que vous en fassiez, c’est juste.

Par exemple ce matin, c’était très fort qu’il fallait que je vous parle de « canalisation » alors je ne vais pas vous donner un cours de plomberie mais il me semble nécessaire de faire un petit point sur ce sujet, surtout en ce moment.

Lorsque l’on « s’éveille » en général une des premières choses que l’on fait c’est de cesser de regarder la télé, cela devient trop alourdissant et néfaste pour la nouvelle conscience qui vit en nous.

On se rend plutôt sur internet et on cherche à apprendre, à comprendre, on essaie de trouver des réponses aux nouvelles questions que l’on se pose avec toute l’énergie de curiosité et d’intérêt que l’on peut contenir.

Ce passage est à la fois fabuleux et demande d’avoir bien les pieds sur terre car sinon on peut vite se retrouver perché et déconnecté du réel.

L’égo se gonfle d’ailleurs parfois d’avoir tout compris, l’orgueil spirituel s’installe en nous. Nous avons l’impression d’avoir tout compris et on plaint ces pauvres ignares encore endormis qui nous entourent.

Ce n’est pas grave c’est souvent quand on croit être arrivé à destination que l’on comprend que nous ne sommes qu’au tout début du chemin, ça fait juste mal à l’égo mais on s’en remet vite.

Là , commence alors un tout nouvel apprentissage, on reprend tout à zéro car tout ce que l’on sait désormais c’est que l’on ne sait rien.

Lors de cette montée des marches de la conscience , nous pouvons avoir tendance à chercher des maîtres à penser, il est d’ailleurs magique de lire un bouquin, ou un récit de vie et de se reconnaître pleinement. Cela réconforte, rassure , on se sent moins seul.

Cela devient un problème seulement quand on commence à faire davantage confiance au savoir de l’autre.

On se dit qu’il doit mieux savoir que nous car il a l’air confiant dans ce qu’il dit, surtout quand il dit qu’il canalise. Oh alors là, s’il « canalise » alors je peux avoir confiance et le croire les yeux fermés, surtout quand la canalisation va dans le même sens que mes croyances.

C’est de cette façon qu’après avoir éteint ta télé quand tu t’es réveillé , tu es désormais hypnotisé par la chaîne météo énergétique et le bulletin d’informations cosmiques.

Mais comment faire quand dix personnes déclarent « canaliser » le même maître ascensionné et qu’elles « canalisent » dix messages complètement différents. Qui croire ?

Te voilà à nouveau perdu et tu as le choix de croire untel parce qu’il a un grand nombre d’abonnés , donc il doit dire « vrai ». Ou plutôt untel parce qu’avec lui les messages sont toujours des prédictions très précises sur le futur et cela te rassure de savoir avant les autres ce qu’il va se passer, ça te donne un sentiment de contrôle rassurant. De toute façon, si ça ne se réalise pas, cela ne voudra pas dire qu’il a menti ou canalisé de travers mais c’est juste qu’on aura changé de ligne de temps, c’est même lui qui le dit !

Tu le sais je suis très vigilante à la souveraineté de tous, il est important pour moi que chacun soit en premier lieu son propre phare.

Je t’évoque ce sujet car, ces derniers jours avec les évènements actuels, j’ai vu passer des soi-disant « canalisations » d’une thérapeute pour qui j’avais un profond respect depuis des années mais qui là m’a choqué par son manque d’humilité et un égo spirituel gigantesque. Dans ses pseudo « canalisations », j’ai lu des choses qui ne vont pas du tout dans le sens de ce que je pense sur ce que nous sommes en train de vivre.

Je suis beaucoup plus optimiste ! Ces « canalisations » étaient du niveau le plus bas de ce qu’on lit dans les médias mainstream ces derniers jours.

Mais pourquoi cela m’a-t-il choqué ?Non pas parce que cela n’allait pas dans le sens de ma pensée mais simplement parce qu’il n’y avait aucune conscience dans ce qui était partagé, seulement des jugements primaires , de valeurs et des partis pris brutaux et moralisateurs.

Je me suis immédiatement désabonnée de sa page , non pas parce que nous sommes en désaccord sur la situation géopolitique, chacun est libre de penser ce qu’il souhaite et je respecte le point de vue de tous. Mais lorsqu’au lieu de prendre la responsabilité de ta pensée et de tes raisonnements , tu dis « j’ai canalisé que… » tu es dans un jeu de pouvoir grossier et manipulateur. C’est très dangereux.

Et comment inviter l’autre à oser être lui même quand tu n’assumes pas tes prises de position sans te cacher derrière le « on m’a dit que » spirituel ?

Il y a des milliers de personnes qui « canalisent » et lorsque je lis un de ces messages , je me demande TOUJOURS ce que cela me fait en-dedans. Est ce que mon cœur s’ouvre et je ressens de l’Amour, de la paix, une prise de conscience ? Où est ce que sont la peur, la colère , l’angoisse qui m’envahissent ?

Peut-être que je me trompe mais selon mon expérience lorsqu’un maître ascensionné s’exprime il n’y a ni jugement, ni dualité et surtout pas un raisonnement humain qui cherche un coupable dehors, en général cela ramène plutôt en dedans et à notre propre pouvoir.

Attention je pense que certaines personnes canalisent réellement , mais à mon sens cela demande beaucoup d’humilité, une immense conscience de ce qui nous appartient ou non et surtout une grande sagesse et rares sont les personnes qui en sont capables.

Bon, c’était un long aparté mais je vous parle de ça parce que je n’estime vraiment pas avoir assez de conscience pour canaliser sans déformer. Déjà si je raconte mon weekend avec mes amis, je sais que chacun aura une version différente car nous avons tous nos filtres. Donc quand j’écris, ce n’est que moi qui m’exprime, même si l’inspiration est venue de plus haut au départ.

Bref, je reviens enfin au sujet du début de ce post et à ma trouille monumentale de vous partager le texte de vendredi dernier. Je l’ai écrit parce qu’il est venu me réveiller et qu’il fallait qu’il sorte. Mais une fois sorti , j’ai dit à Laurent que j’hésitais à le partager car j’étais sûre de m’en prendre plein la gueule avec cette introduction. Il m’a demandé si j’étais claire avec l’intention de mon message, je lui ai confirmé que oui mais que j’avais peur que ce soit mal compris. Je lui ai demandé s’il était ok de m’aider à répondre aux futurs potentiels commentaires haineux et il a accepté. Cela m’a donné le courage d’appuyer sur le bouton « publier ».

Puis j’ai lâché l’ordi pour faire autre chose, je regrettais presque déjà d’avoir appuyé sur le bouton car je n’avais pas l’énergie de me battre.

Au bout d’une demie heure, je n’ai pu m’empêcher d’aller jeter un œil sur ma page.

Et là, méga surprise ! Il y avait beaucoup de personnes qui avaient liké le texte et même des commentaires super positifs, en plus de nombreux partages. J’étais sur le cul !

Vraiment, jamais, mais alors jamais de la vie mon mental n’avait envisagé un tel accueil !

Et si j’assume que c’est moi qui parle, que c’est MA vérité et non une vérité toute faite que je balance comme on partage une recette de cuisine, alors je peux être sûre que c’est bien moi qui suis accueillie et pas le masque social que je porte.

Et ça c’est le plus beau cadeau que je puisse me faire. ❤

Tout le weekend j’ai vu ce texte se diffuser. Depuis le début de ma page en 2015, c’est LE texte qui a été le plus accueilli et partagé, tous réseaux sociaux confondus: plus de 800 personnes l’ont lu et plus de 400 l’ont partagé ! Cela fait une personne sur deux qui l’a lu qui a eu envie de le partager !! C’est incroyable !

J’ai donc pris le temps de regarder ce qui avait plu et les commentaires, mails, messages… que j’ai reçus sont limpides !

Vous vous êtes reconnus dans ce texte et la phrase qui est la plus revenue est : « Merci, je me sens moins seule(e) ».

Si vous saviez comme cela m’a ému de vous voir touchés dans votre cœur. Je suis immensément heureuse de ne pas avoir laissé mon mental gagner et d’avoir osé le risque du rejet pour pouvoir vivre cet accueil formidable !

Pour finir j’aimerais te rappeler que tu n’es pas seul, tu es peut être simplement mal entouré.

Depuis que j’ose être moi-même, même quand c’est inconfortable le tri se fait naturellement autour de moi, surtout que j’y vais rarement avec le dos de la cuillère. A chaque fois que je m’exprime, il y a des personnes à qui ça ne plaît pas et c’est génial.

Des fois elles ont besoin de m’exprimer leur désaccord avant de partir et parfois je vois juste mon nombre d’abonné se réduire drastiquement après une publication. A une époque j’aurais paniqué à l’idée de faire fuir des gens mais aujourd’hui je sais que c’est juste pour faire de la place à de nouvelles personnes plus alignées avec mon être.

Et imagine , si même si 6,9 milliards d’être humains me détestent pour ce que je suis , il resterait encore plus de 100 millions de personnes qui m’accueillent justement pour qui je suis.

Tu imagines ? Il me faudrait plusieurs vies pour toutes les inviter à l’apéro !

Tu n’es jamais seul, nous sommes des millions de gouttes sur le point de se réunir pour créer un nouvel océan des possibles.

Alors si j’ai pu dépasser ma peur , tu peux le faire aussi.

C’est quoi ta pire trouille en ce moment ? Je ne parle pas de ce qu’il se passe à l’extérieur, mais dedans.

Là maintenant qu’est-ce qui a envie de jaillir de toi et que tu retiens ? Tu peux déjà faire un premier pas vers cette liberté si tu le souhaites, en partageant en commentaire ce que tu aimerais laisser sortir et apparaître au monde.

🙂 J’ai hâte de te lire et d’accueillir qui tu es.
Durgâ

Vous allez vous aimer bordel ?!

Ces derniers jours, je vois beaucoup de publications comme on en voit à chaque fois qu’il y a un attentat, une catastrophe naturelle, une guerre ou tout autre événement qui arrache brutalement des vies innocentes.

Ce sont des publications de paix, d’amour, je vois fleurir des colombes, des bougies et des cœurs partout, c’est très mignon mais quelle est l’intention derrière ça ? Je sais que l’intention consciente se veut bienveillante.

On se sent démuni et on a envie d’aider alors on « envoie de l’amour » , mais qu’est-ce que cela veut dire ?

Est-ce que l’Amour est une sorte d’objet palpable que je peux envoyer par la poste ? Non ? Alors serait-ce subtil ?

L’Amour serait ainsi un sentiment, une émotion ou une pensée pleine de bienveillance que l’on décide d’envoyer par télépathie à ceux qui en manquent (selon nous) pour les aider ou carrément les sauver ?

Mon expérience personnelle de l’Amour, que j’écris ici avec une majuscule car je veux volontairement le différencier du mot « amour » qui au sens général commun désigne plutôt l’affectif.

Mon expérience de l’Amour est donc quelque chose de très profond et surtout intérieur. C’est très difficile à décrire mais si je dois essayer de mettre des mots: je dirais que c’est un sentiment infini de complétude et d’accueil de ce qui est.

C’est une expérience fabuleuse que d’accueillir ce qui est. Je veux dire de vraiment accueillir l’autre pour ce qu’il est.

Je vous en parle aujourd’hui parce que j’ai vu passer de nombreux commentaires sur les réseaux, de personnes expliquant qu’elles allaient envoyer de l’amour à Poutine pour qu’il cesse d’être comme il est et qu’ainsi le monde sera plus lumineux ou plus en paix.

Selon moi, il faut quand même tenir une sacrée couche d’égo pour penser de cette façon. Il faut, à mon sens, être sacrément vaniteux pour prétendre connaître l’autre et penser qu’on pourrait le façonner en une personne qui n’est que la projection égotique de ce que l’on croit être bien.

Comment peut-on prétendre parler d’Amour en ayant l’intention de changer l’autre car qui il est ne nous convient pas ? Je pense que c’est une terrible méprise sur ce qu’est l’Amour.

Mon compagnon prend souvent cet exemple que j’aime bien:

Si tu aimes une méduse, alors tu l’accueilles pour ce qu’elle est et l’aimer c’est accepter que tu dois garder une distance . Et surtout tu ne cherches pas à changer qui elle est.

Je vais te donner un exemple de ce qu’apprendre à aimer, donc à accueillir l’autre dans ce qu’il est, m’a amené à faire. Oui je dis bien à faire car c’est bien là, la différence entre dire « j’envoie de l’amour à quelqu’un  » et être dans l’Amour, c’est que le deuxième t’invite à prendre tes responsabilités et à poser des actes.

J’ai un frère avec qui je ne suis pas du tout sur la même longueur d’onde. Il était un des premiers à sauter à pieds joints dans la secte covidiste et une fois dedans il s’est rapidement mis à me traiter de complotiste avec beaucoup de fureur. Il m’a même hurlé dessus au téléphone, en me disant qu’il m’interdisait de croire certaines informations qui dénoncent le covidisme et ses dérives.

Oui, oui désolée, je sais je vous parle d’un vieux truc, je sais que le covidisme n’existe plus depuis 4 jours et qu’on est censés parler d’autre chose maintenant mais que voulez-vous, je n’arrive pas à obéir.

J’en reviens donc à mon « frère » lorsque la relation se passe comme ça j’ai plusieurs options qui s’offrent à moi.

Je peux souffrir à cause de la dissonance cognitive que je vis car il ne correspond pas à MA définition de ce que doit être un frère.

Pour être plus claire, si je pense qu’un frère doit soutenir et être bienveillant avec sa sœur alors je souffre que mon expérience avec lui ne corresponde pas à ma conception de « frère ».

Je peux donc continuer de souffrir longtemps et essayer sous couvert « d’amour familial » de tenter de le réveiller, de le raisonner, en bref d’essayer de le changer pour qu’un jour il corresponde à ma définition. Mais lui, fait certainement la même chose de son côté. Si par exemple sa définition d’une sœur est quelqu’un qui doit lui obéir, il souffre que je n’agisse pas comme une sœur selon lui.

La première chose que j’ai dû faire c’est donc décider si je changeais ma définition du mot frère pour la remplacer par : « personne qui m’insulte et m’ordonne de penser comme elle » auquel cas je n’aurais plus de dissonance cognitive à ce sujet car ma conception de « frère » correspondrait à mon expérience réelle.

Ou de décider que pour moi un « frère » est bel et bien une personne qui peut me soutenir et m’accueillir pour qui je suis, auquel cas cette personne ne correspondant pas à cette définition, n’est pas un « frère » mais simplement une personne avec qui j’ai un lien de sang.

J’ai décidé de garder ma définition car je me suis rendue compte grâce à cela que j’avais plusieurs amis qui se comportent comme des frères pour moi, j’ai donc décidé qu’ils étaient désormais de ma famille.

Mais alors qu’est-il advenu de ma relation avec cet homme que je ne considère donc plus comme un frère ? Je lui ai envoyé un message pour lui indiquer que j’avais conscience que nos points de vue sur le monde divergent de manière exponentielle et qu’il ne sert à rien de continuer à tenter de vivre une relation frère / sœur qui n’est que conflit.

En revanche, que nous pouvions nous voir de manière tout à fait cordiale , sereine et surtout respectueuse sans chercher à transformer l’autre, s’il le souhaitait. Simplement accueillir l’autre pour qui il est.

C’est le plus beau message d’Amour que je pouvais lui envoyer.

Mon message n’a pas été accueilli et à priori, aux dernières nouvelles il préfère de plus me revoir plutôt que de m’accueillir dans ce que je suis. Il y a encore un an, cela m’aurait brisé le cœur, mais aujourd’hui je suis complètement en Paix avec sa décision. Je l’accueille et le respecte dans son choix et c’est là, là que je l’Aime de tout mon être.

Je viens de vous prendre l’exemple d’un proche et je sais que la situation peut paraître différente pour des personnes inconnues à l’autre bout du monde, mais ce n’est pas si différent.

Rappelez vous l’Amour est l’accueil de ce qui est. Cela ne veut pas dire se soumettre ou être d’accord, mais simplement accepter ce qui est et agir en conséquence.

Lorsque tu Aimes la méduse tu ne vas pas lui faire un câlin car tu acceptes ce qu’elle est. Idem avec un tigre, un ours, un tyran, un psychopathe, un manipulateur, un menteur, un néonazi, un cactus, une amanite phalloïde…

Aimer c’est parfois mettre de la distance.

Aimer c’est être dans l’accueil et ça ne s’envoie pas au voisin comme on balance une fleur pour se donner bonne conscience.

Ça émane de soi, ça part de dedans et ça se transmet par l’exemple, ça invite l’autre à en faire autant sans rien dire.

Je ne dis pas que c’est facile , en tout cas pour ma part cela me demande de dépasser mes réactions émotionnelles dans un premier temps pour pouvoir y arriver. Et honnêtement pour le moment je n’y arrive pas avec tout le monde mais je chemine, petit pas par petit pas.

Pour finir, car je vous vois venir 😉 : je tiens à préciser que je crois en l’émanation d’une énergie douce et puissante qui part du cœur de chacun. Je crois au pouvoir de visualisation et à la pensée créatrice mais ce sont tout de même selon moi des conceptions très souvent galvaudées ou en tout cas mal assimilées. Et qui finalement sous couvert d’une bonne attention poussent à la léthargie de la conscience.

Bref, comme d’hab’, encore un texte où je ne vais pas me faire que des amis mais tant pis. De toute façon ce n’est pas ce que je cherche.

Mon intention est toujours de partager des clefs de conscience que j’ai intégré et d’éclairer un peu devant moi et si ça éclaire d’autre alors tant mieux.

Je vous remercie de tous vos retours et vos partages si bienveillants, merci de m’accueillir comme je suis ❤

PS: Si vous souhaitez creuser davantage ces notions, je vous invite à aller jeter un œil sur la chaîne de Laurent Martinez, vous y trouverez des pépites 🙂

Durgâ

« I love Poutine »

« I love Poutine »
Voilà, normalement maintenant j’ai ton attention.
Peut-être même que ces premiers mots t’ont généré une émotion, je t’invite à l’identifier, nous y reviendrons plus tard.

Cette phrase j’ai voulu l’écrire hier, en voyant fleurir tous ces drapeaux ukrainiens sur les réseaux. Je me suis dit qu’en faisant ça, tout le monde allait me tomber dessus et qu’on allait se friter en commentaire et ça me réjouissait d’avance de révéler par cette occasion l’incohérence totale.
Toute la journée j’ai râlé chez moi, à chaque drapeau bleu et jaune, à chaque article de propagande qui vend une vérité toute orientée avec un méchant servi sur un plateau.
J’ai râlé devant le manque flagrant de culture de beaucoup de mes concitoyens, j’ai râlé face à des publications d’amis que je croyais informés et souverains dans leurs pensées.
J’ai râlé devant l’incohérence de certains amis qui se disent antifascistes mais soutiennent un gouvernement néo-nazi. Ce dernier qui rappelons le orchestre une guerre ignoble en Ukraine depuis 8 ans qui a fait au minimum 15000 morts, avec l’appui de l’Europe et un coup d’état américain pour mettre en place un gouvernement néo-nazi.
J’ai râlé face à tous ces messages de paix qui condamnent la guerre comme si elle avait commencé hier ! C’est comme si vous disiez que la guerre a commencé en 1945 au moment du débarquement parce que cela a fait des victimes. Alors qu’en plus à l’époque les américains jouaient là encore les pompiers pyromanes.
J’ai râlé devant ces messages qui se veulent bienveillants et spirituels mais qui n’en n’ont rien à foutre de la guerre au Mali, au Yémen, en Ethiopie, en Libye, en Syrie, en Palestine, au Liban, en Irak…qui pourtant existent bien chaque jour ! Ah mais j’oubliais la différence c’est que quand un Européen ou un américain fait la guerre pour piller un pays, ce n’est pas grave, c’est dans l’ordre des choses. On se fiche pas mal de savoir combien de gamins meurent chaque jour pour que l’on ait notre smartphone, notre pétrole, gaz, nos diamants, notre or, nos médocs, nos fringues…. tant qu’on a notre confort hein ! Mais c’est pas grave, il parait que c’est nous les gentils !
Par contre quand des fascistes nous dressent à penser que c’est très grave de tuer des néo-nazis, là, tout le monde à la larme à l’œil !
Bordel hier j’avais la nausée !

Toute la période actuelle, je l’avais prédit à 7 ans à ma mère et lorsque je lui ai parlé de guerre dans le futur, d’un avenir très sombre quand je serais adulte mais qu’il faudrait rester forts, elle ne m’a pas prise au sérieux.
Je faisais des cauchemars toutes les nuits où j’étais attrapée par des nazis, j’étais certaine que mon ressenti était juste. Elle m’a dit que c’était impossible !
Je ne peux pas la blâmer, elle était assez ignare en géopolitique ou en tout cas ne s’y intéressait pas. Mais surtout c’était une personne qui croyait en l’humain, elle m’avait promis que jamais, jamais les humains ne laisseraient les fascistes revenir. Ma pauvre maman si tu savais comme j’aurais préféré me tromper.

J’ai repensé à mon grand-père et à une discussion que nous avions eu, lui et moi, quand j’avais huit ans dans son potager. Je savais qu’il avait été fait prisonnier par les nazis pendant la guerre même s’il n’en parlait jamais.
Ce jour là, je lui ai dit avec toute mon innocence d’enfant: « Tu sais papy, si les nazis reviennent un jour, je te protégerai, je les empêcherai de t’emmener », il m’a souri le regard brumeux et s’est remis à jardiner en silence.
Si tu savais papy comme je suis attristée de voir que certains de tes descendants collaborent activement en offrant le corps de leurs enfants aux fascistes contre une place de cinoche. Mais tu sais ils ont été plus malins cette fois, ils ont fait passé le totalitarisme pour de la bienveillance sanitaire et les gens qui avaient été conditionnés à l’abrutissement par la télé, n’ont rien vu venir.
Bref vous voyez un peu le tableau de mon énergie d’hier.

A partir du moment où je suis dans cette énergie, qu’est ce que je peux faire ? J’ai deux choix.

Je peux soit écrire une phrase sur mon mur qui va faire réagir, et me mettre en mode combat sur le ring à coup d’arguments historiques et géopolitiques mais qui ne convaincront personne. Chacun étant attaché à avoir raison et les débats sont très souvent stériles.

Ou alors je peux m’éloigner de tout ce qui me met en émotion pour essayer d’éclairer ce qui se passe à l’intérieur de moi.
Là, je peux en partant de mon émotion, la colère, chercher ce qui se joue pour moi derrière cela.
Pourquoi suis-je à ce moment là en colère, quand d’autres sont tristes, ont peur ou se sentent perdus ? La propagande est pourtant la même pour tous, nous recevons tous la même fausse info, mais cela va générer quelque chose de différent en chacun de nous.
En faisant une échelle émotionnelle, je peux facilement remonter à mon enjeu vital, mon identité virtuelle.
Je suis donc partie de la « colère » ressentie face « au manque de culture géopolitique de mes concitoyens. »
Derrière cette colère, j’ai trouvé une grande « panique » intérieure car « on est foutu si même les gens intelligents sont en fait des abrutis ».
Derrière cette panique, j’ai trouvé de la « tristesse » car « je ne peux pas m’en sortir avec les autres. Je suis toute seule. »
Derrière cette tristesse, j’ai trouvé une autre « colère » de l’enfance cette fois, car « moi, je sais mais personne ne me croit. Ma famille ne me croit jamais »
Je suis ensuite arrivée à : « Je ne sers à rien, il ne fallait pas me faire venir dans ce monde à l’envers. Je ne peux pas aider mes proches contre leur volonté ».
Ceci est mon identité virtuelle , c’est-à-dire que mon égo croit que si je ne peux pas sauver mes proches alors je meurs. Cette identité virtuelle est liée à ma petite enfance et mon ambiance familiale et tant que je n’aurais pas dépassé cet égo, la vie me refera vivre cette situation.
C’est d’ailleurs pour cela que je vis le fait d’essayer de sauver mes enfants du fascisme en respectant leur intégrité physique. Je ne le vis que parce que c’est ma croyance existentielle et tant que je n’aurais pas dépassé mon identité virtuelle, je revivrais des situations similaires.

Ma colère d’hier n’avait donc rien à voir avec ce que les autres faisaient , ils n’étaient qu’un révélateur de ce que je dois transcender en moi et qui n’est pas encore réglé.
Aussi ce qui peut me mettre mal c’est de vouloir avoir un pouvoir sur les autres: les réveiller, les informer, les sauver… Mais ce n’est pas ma responsabilité.
Ma responsabilité est de gérer ce qui m’appartient. Lorsque j’émane des émotions de colère et que je les diffuse à qui veut, j’alimente la dualité, le combat, l’égo tout puissant et ses jeux de pouvoir. Mais lorsque je reviens à moi et que je me pose un instant pour mettre de la conscience sur ce que je vis, là, je désamorce la plus grosse bombe et surtout la seule sur laquelle j’ai un pouvoir. Je débranche la lutte, le combat, la résistance.

Et j’accueille. J’accueille déjà qui je suis dans ma parfaite imparfaititude d’être humain qui sait qu’il ne sait rien. Puis quand j’arrive à faire ça, alors je peux accueillir l’autre dans son imparfaititude à lui, avec ses nuances qui sont différentes des miennes et c’est ok. Chacun est là où il en est. Chacun va à son rythme. Chacun ses croyances. J’accepte que beaucoup ne cherchent pas la souveraineté.
J’accepte de ne plus avoir d’attente dans les comportements de l’autre.
J’accepte d’accueillir la Vie telle qu’elle est et surtout je souris de voir comme cette année 2022 est fabuleuse d’enseignements.

Maintenant, si tu as lu jusqu’ici je tiens déjà à te remercier et je t’invite à mettre de la conscience sur ce que tu as ressenti en lisant ce texte.
Quelle émotion ressens-tu là tout de suite ? Tu l’as ?
Alors maintenant tu as le choix.

Tu peux faire jaillir l’émotion en commentaire sous ce post. Où tu peux te poser et faire une échelle émotionnelle pour comprendre pourquoi ces quelques lettres mis bout à bout qui forment des mots et ne reflètent que ma pensée t’ont mis dans cette émotion.
Où est-ce que c’est venu te chercher ? Si tu le souhaites, tu peux même partager tes prises de conscience en commentaire sous ce post. Si tu ne sais pas comment faire une échelle émotionnelle, je te met le lien d’une vidéo qui l’explique très bien : https://youtu.be/w1A0R5W51eY

Bien sûr mes pensées de soutien vont aux victimes innocentes de guerre, mais bien à toutes les victimes de toutes les guerres et non seulement aux dernières victimes à la mode !

Durgâ



Lui

Lui,

C’est drôle comme on peut se conditionner intérieurement à la rencontre extérieure.

Je m’étais répété mille fois que jamais , oh grand jamais , je n’accepterais de relation avec une personne exerçant tel métier ou qui serait déjà parent. Mes balises étaient faites de jamais et de toujours…

Et puis… toi.

Tu réunis tout ce à quoi j’avais dit non et parce que c’est toi c’est un immense oui .

Il a suffit que je chuchote à l’univers que j’aimerais plus que tout te rencontrer ,pour qu’il te souffle mon appel .

La connexion fut trop intense pour une rencontre , cela ne pouvait être que des retrouvailles. La sensation de sortir d’un désert froid ,comme tu le dis si bien. Cette étrange idée commune qu’il fallait se satisfaire d’un à peu près dans nos relations précédentes. Que la compatibilité ultime ne nous était pas réservée pour cette vie.

Et puis…toi.

Tu as fait voler en éclats mes certitudes et mes doutes.

La vie, elle, a fait feu des dernières barrières qui nous séparaient . C’est comme s’ il était temps , grand temps de nous réunir.

On ne se doutait pas à ce moment-là , que les ombres extérieures que nous affronterions seraient à la mesure de la grandeur de nos lumières réunies.

C’est drôle de voir comme notre relation dérange, ce besoin des autres de donner leur avis sans qu’il ne le soit demandé. Chacun y allant de son commentaire , de son jeu de pouvoir, de son chantage affectif sous couvert d’amour. Ou plutôt de ce qu’ils ont compris de l’amour.

S’ils savaient que de nous deux , c’est toi le plus jeune. Que j’ai souvent du mal à suivre , tellement tu regorges d’énergie , de projets et d’élans de vie.

Je ne leur en veux pas , moi aussi je croyais savoir aimer et puis…toi.

Tu m’apprends jour après jour ce qu’est l’Amour . Le vrai , pas celui des grands.

Chaque cellule de mon être se sent aimée par toi.

Tu me vois . Tu es la première personne sur cette planète qui me voit.

C’est assez indescriptible comme sensation , d’être vue pour la première fois.

Quand tous les autres avant, vous ont donné une image de vous déformée , on finit par croire être cette image, ce personnage. Je croyais savoir qui j’étais.

Et puis…toi.

On dit que l’autre est notre miroir , si tel est vraiment le cas alors bon dieu ce que je suis belle quand je me regarde en toi.

Tu m’apprends la douceur , tu m’apprends à m’aimer pour qui je suis réellement en faisant feu de tous mes complexes et conditionnements sociétaux.

Tu m’apprends à être libre et ça c’est le plus beau cadeau que l’on puisse faire.

Et puis….nous.

Deux êtres aussi différents que complémentaires mais animés d’une même envie souveraine , être libre.

Tu m’as dit: être en couple c’est perdre certaines libertés pour en gagner d’autres.

Je ne sais pas vraiment ce que j’ai perdu mais je sais ce que j’ai gagné !

On m’avait dit, l’autre arrive toujours avec des valises , les tiennes n’étaient remplies que d’amour , de tendresse et de joie pure.

Chanter des tubes des années 80 , à tue-tête dans ma voiture , c’est tellement mieux à deux !

Nous , c’est une envie de croquer la vie à pleines dents. Nous c’est des projets et de nouvelles envies de créer tous les jours. Nous , ce sont des discussions passionnantes sur la Vie , les gens , le sens du respect, de l’amour …

Nous c’est l’envie d’aider à rendre vivant les rêves de chacun.

Merci d’exister , merci d’être toi.

Tout devient si facile à tes côtés . Tu simplifies la vie sous ton regard. Ton rire oxygène mon coeur.

Durgâ

Charlatanisme et conscience

Bon y’a un truc qui me démange depuis quelques semaines, j’attendais que ça passe car je croyais avoir affaire à quelques cas isolés mais apparemment c’est une épidémie.

C’est vrai que la connerie a toujours été très contagieuse mais là on atteint des sommets.

Quand on vous a dit que les masques allaient tomber ce n’était pas symbolique , nous sommes réellement à une époque où tout le monde est à poil . Les événements nous poussent à de la transparence et c’est un cadeau énorme. Ces derniers jours nous sommes très nombreux à accuser une fatigue phénoménale , c’est le syndrome du « cul entre deux chaises ». Tu as des décisions à prendre mais tu flippes , alors t’es perdu entre cœur et mental et résultat t’es épuisé.

Ce n’est pas grave , repose toi , lâche et respire . Au fond de toi tu sais déjà , tu refuses simplement de voir.

Je dis que ce n’est pas grave mais ce n’est pas tout à fait juste. Cela dépend de ton entourage .

Ce moment où ton esprit est embrouillé et que ton mental mouline sur une décision à prendre , est une véritable brèche pour les gens de pouvoirs , les manipulateurs ou les charlatans.

Je vais m’attarder aujourd’hui sur les derniers cités, ce que j’appelle charlatan , c’est une personne qui joue un rôle souvent de sauveur , qui prône une idéologie , souvent new age mais qui n’a mis aucune conscience derrière. Et bordel ça regorge de partout ! Des personnes qui se disent naturopathes , « guérisseurs » , thérapeutes , « énergéticiens », influenceurs new age …. que je croyais sincères et vraiment lumineux et qui en ce moment sont en train de tomber les masques.

Niveau conscience on trouve du vide, du vide et du vide. C’est extrêmement préoccupant je trouve car sous couvert d’ouverture d’esprit et de non jugement ils sont très dangereux pour les personnes fragiles émotionnellement, actuellement.

Un exemple de ce que je vois en ce moment : Imagine que je t’invite à manger et que je te sers une merde de chien en plat de résistance, tu vas me regarder bizarrement. Mais je te rassure en te disant que j’ai tourné mon pendule trois fois au-dessus de ton assiette et t’assure que du coup cette merde de chien va avoir le goût d’une bonne tarte au citron et contient plein de vitamines. Tu me crois sur parole et mange ? Tu goûtes pour voir si je dis vrai ? Ou tu me dis que ça va aller mais que tu préfères rentrer manger chez toi ? Maintenant arrive le dessert , je t’ai préparé un super gâteau à la mort aux rats , parce que j’ai vu que c’était la mode et à la télé ils ont même dit que ça rendait intelligent.

Si tu es encore là , c’est juste parce que la fatigue t’as retiré la force de rentrer chez toi et que t’as la flemme de te faire à manger en rentrant.

Tu hésites quand même un instant avant de prendre une part de mon gâteau empoisonné mais là je te rassure en te disant qu’en versant la mort au rat dans la pâte, j’ai visualisé de la lumière donc pas de soucis , tu ne vas pas mourir. Je connais même une cousine, dont le frère de sa voisine en a mangé et n’en est pas mort donc…

Tu vois de quoi je parle ? Non effectivement je ne parle pas vraiment de gâteau mais du produit miracle qu’on te vend à toutes les sauces actuellement.

Je n’écris pas ce texte pour vous dire quoi faire ou ne pas faire , vous faites ce que vous voulez de votre corps tant que ça ne nuit pas aux autres .

Je vous demande juste de vous regarder dans le miroir un instant et de vous demander si vous êtes souverain face à votre choix ? Vous êtes vous informé ? Vous êtes vous informé via différentes sources ? Vos sources viennent-elles de plusieurs pays ? Etes-vous en mode jument souveraine ou non ?

Tu as complètement le droit de manger de la mort aux rats parce que tu penses que ça va guérir ta connerie ou te protéger de boire la tasse à la piscine, mais alors fais le en conscience. Assume de donner ça à ton corps et ne te dis pas si je ferme les yeux au moment où j’avale c’est bon ça va bien se passer !

Je n’en veux pas aux personnes qui se font avoir par ces charlatans si nombreux , j’en veux à ces « sauveurs » de ne pas avoir mis assez de conscience sur leurs actes et de mettre en danger d’autres personnes en propageant la pub de la télé !

Ouai c’est chiant à lire comme texte parce que j’ai envie d’éviter le blocage pour que le message passe mais bordel je vous en supplie revenez à l’intérieur de vous !

Revenez à votre propre pouvoir. Je ne dis pas qu’un être humain lumineux , entraîné et bien dans ses baskets ne peut pas transcender la merde et la rendre lumière , je pense juste que des humains capables de ça aujourd’hui , ne doivent même pas représenter 0,01% de l’humanité.

Si tu penses réellement faire partie de ce 0,01% d’êtres tellement évolués alors vas-y , fais ce que tu veux , mais si c’est ton égo spirituel qui parle gare à la chute.

Bref , soyez vigilants et gardez l’esprit éclairé.

Avec tout mon amour

Durgâ

Tranche de vie

Tranche de vie et clins d’œil :

notre dernière vadrouille était en mode pèlerinage de mon enfance, je vous en raconte un bout.

Nous allons à un vide grenier géant , dans une petite ville que je connais bien. Je suis à la recherche d’objets colorés à mettre sur la tombe de mes parents afin de l’égayer un petit peu. On parcourt les presque 700 exposants sans trouver grand-chose , à part quelques vinyles sympas qui nous rappellent notre enfance. (On a de la chance là-dessus avec Laurent, on a 15 ans d’écart lui et moi ,mais nos parents sont de la même génération donc on a eu presque la même éducation et la même musique a bercé notre enfance.) Je suis un peu déçue de ne pas trouver ce que je cherche…

Mais oh j’aperçois une statuette de vierge à l’enfant, je sais que ma mère appréciait ce genre d’objet. 1 euro ! La bonne affaire ! C’est pas très coloré mais de toute façon j’ai l’intention de mettre des plantes , ça ira.

Avant de quitter le vide grenier , je vois un sapin de noël en plastique , le même que quand j’étais petite. Je souris, je sais que les enfants adoreraient qu’on ait un sapin à noël. Cela fait des années qu’on en n’a pas car je refuse de participer à ce génocide épineux annuel. En plastique et d’occasion , c’est parfait, ok vendu ! Pour 2 euros , j’ai le sapin de mon enfance, une boîte remplie de décorations et un calendrier de l’avent en bois avec plein de petites figurines à l’ancienne. J’adore ! Et la dame qui vend me remercie 20 fois de la débarrasser, tout le monde est content !

Je fait découvrir à Laurent la ville d’Angers qui m’a vue grandir. On mange des quernons d’ardoise et on flâne dans les rues qui ont compté dans ma vie.

Je me rends compte que je suis stressée , j’ai plus de mauvais souvenirs que de bons dans cette ville.

Un début de vie chaotique et borderline qui m’a valu des blessures profondes de l’âme. Mais cela a aussi été un trésor d’apprentissage puisque c’est ce qui m’a formé à la transcendance , à la résilience.

C’est chouette de regarder cette ville à travers le regard neuf de Laurent , c’est vrai que c’est une très belle ville. Bien moins sombre que dans mes souvenirs. Après avoir visité la ville, on se pose dans le camping car à la recherche d’un lieu pour se poser et passer la nuit. On passe en revue tous les spots proposés par l’appli mais tout ce qui est trop près d’Angers me stresse, j’ai pas envie de rester là. Je suis tendue.

Finalement, Laurent en trouve un qui a l’air super joli et qui est à 15 bornes. Banco , ça me convient , en plus sur la route il y a la maison où je vivais jusqu’à mes 11 ans. Je veux lui montrer.

Sur la route , des milliers de souvenirs remontent. Toutes les rues je les connais par cœur , j’y ai vécu mille vies. Tiens la caserne de mon père, j’y passais tous mes mercredis petite, je me souviens de mes repas au mess.

Tiens une Renault 5 , non mais sérieux une R5 ! Qui a encore une R5 de nos jours ? Nous en croisons près d’une dizaine en moins de 24 h !Je me souviens de celles de mon père, je ne sais pas combien il en a eu. Je me rappelle surtout de celle dans laquelle on voyait la route à travers la tôle sous nos pieds et dont il fallait tenir fort la portière dans les rond points pour ne pas qu’elle s’ouvre !

En traversant la petite ville de Montreuil-Juigné , où j’ai vécu petite , les images remontent encore plus fort. Ce quartier où je faisais du roller pendant des heures tous les soirs après l’école, la piscine municipale où j’ai appris à nager. La salle de danse dans laquelle ma passion s’est exprimé pendant tellement d’années. Nous passons devant mon ancienne maison, mais il fait nuit, on ne voit rien. Tant pis, nous décidons de revenir le lendemain.

On roule vers le spot prévu , on est fatigués, tout à coup j’aperçois une autre aire de camping car sur le GPS , juste à côté de là où nous sommes. Elle n’existe pas sur l’application, bizarre. On s’arrête là.

Le soir je raconte à Laurent mes souvenirs d’enfance, la mort de mes parents il y a 10 ans…

Tiens ça me revient , je voulais récupérer le dossier médical de mon père. Comment s’appelait son médecin déjà ? Ah oui , Du Chêne ! Docteur Du Chêne. Je me demande s’il peut me le donner et est ce que ça se fait de demander ça ?

Je regarde dans le placard et remarque : WoW , la vierge que j’ai achetée aujourd’hui est phosphorescente ! C’est trop bien ! Et en la regardant de plus près je remarque une inscription: « Notre Dame Du Chêne » ! Je ris , bon ok , message compris, j’arrête de tergiverser , j’irai voir le docteur de mon père demain.

On est réveillés au petit matin par la lumière du soleil qui traverse les rideaux fleuris. On se rend compte que nous sommes garés au bord d’une rivière, la mayenne.

Oh j’en reviens pas , je reconnais le ponton de mon enfance où je venais pêcher. Je faisais souvent du kayak ici avec mon père et on jouait au foot avec les copains aussi dans le parc d’à côté. C’est drôle qu’on se soit arrêtés ici, de nuit je n’avais pas reconnu l’endroit. Je me rends compte que mon ancienne maison est à 5 minutes à pied, j’emmène Laurent.

Tout à changé ici, les champs qui entouraient la maison ont disparu, laissant place à des centaines de maisons collées les unes aux autres. Ma mère a eu raison de vouloir déménager à l’époque. Je me souviens de cette ambiance de petit village avec le « monsieur du lait », comme on l’appelait , le laitier qui livrait : œufs et lait de sa ferme , ainsi que des baguettes et le journal , dans sa vieille camionnette. Son klaxon qui imitait le bruit de la vache déclenchait immédiatement une grande joie en moi et on se retrouvait au milieu de la rue avec tous les voisins pour un moment convivial.

Ça n’existe plus ces moments là…Les supermarchés nous ont éloignés les uns des autres maintenant. On ne connaît plus ses voisins. Ce pèlerinage prend des allures de voyage dans le temps.

Je parle d’un muret de pierres cassé que j’aimais escalader petite, afin de me retrouver dans le grand parc derrière la maison. Nous partons à la recherche du muret mais à ma grande surprise il a été réparé et désormais on peut y entrer par un petit portail. C’est nettement moins cool que d’escalader en cachette.

On se retrouve dans ce grand parc dans lequel j’ai déjà fait des millions de pas. Les arbres immenses sont toujours là, je les reconnais, c’est comme si je retrouve de vieux copains. Je suis émue.

Laurent me demande ce qu’est ce château , au milieu du parc ? Ah, ça , bah c’est mon ancien centre aéré ! Il n’en revient pas. Là aussi ce qu’il voit du décor de ma petite enfance, ne colle pas avec ce que je lui ai décrit. Ça a été tellement dur pour moi que j’en ai oublié les trucs cool. C’est vrai que j’avais de la chance de vivre près de ce parc, ces arbres ont été mon refuge si souvent.

Il me fait remarquer que cet endroit est presque la réplique exacte de l’endroit où l’on vit aujourd’hui. Un château au milieu d’un immense parc arboré. C’est vrai !

Je n’avais pas réalisé avant aujourd’hui. On sort du parc par un autre portail et on se retrouve juste en face du camping-car , c’est dingue, on a dormi juste en face de cet endroit si cher à mon cœur sans le savoir.

J’aperçois le couple du camping car d’à côté avec leur chien. Oh , je n’en reviens pas ! Ils ont exactement le même chien que celui que j’avais petite ! C’est marrant , on en parlait hier justement de ce chien. Je racontais que c’était drôle que ma mère qui s’appelait Anne avait choisi le surnom « Nanou » comme nom de grand-mère , puisque c’était le nom que j’avais donné à mon chien. Il y avait donc Nanou le chien et Nanou ma mère. Donc là devant moi , je vois Nanou. Je m’adresse au monsieur et lui dit que j’avais le même chien et que c’est rare que j’en croise. Il est étonné aussi que je connaisse cette race, il m’apprend qu’effectivement ils sont très rares, on ne compte que 4 éleveurs en France. Je souris , j’en ai eu plein des chiens , mais un seul qui portait le même surnom que ma mère.

Je demande à Laurent : comment ma mère a fait tu crois ? Pour que l’on se gare au hasard , qu’on se retrouve juste à côté de ce couple et que je vois leur chien ? Peut-être qu’elle t’a envoyé des milliers de signes et que c’est le seul que tu as vu. Ou bien peut être que comme le temps n’existe pas, c’est très simple pour eux de faire ça depuis là-bas. Tu crois que c’est elle qui m’a fait regarder le GPS pile au moment où j’y ai vu cette aire de camping car ? Peut-être.

On reprend la route direction mon autre ancienne maison, celle où j’ai vécu à partir de mes 11 ans. Sur la route, on s’arrête au cabinet médical du médecin de mon père. Ah tiens c’est drôle c’est à quelques centaines de mètres de l’endroit où on avait initialement prévu de venir dormir hier. On est décidément bien guidés.

On continue. Sur la route je suis souvent sur mon téléphone mais pas cette fois. Cette fois j’ai envie de profiter de chaque seconde de ce paysage. Je regarde sur ma gauche. Oh regarde ! Un renard ! Waouh ! Magnifique, cela fait des années que je n’en avais pas vu. Le renard, c’est aussi un signe de ma mère. Dans notre deuxième maison, on vivait au milieu de 14 hectares , avec des tas d’animaux : moutons nains, chèvres naines, alpagas, ânes nains, chevaux nains, chats, chiens ,perroquet et renard ! Foxy , un renard apprivoisé qui regardait la télé avec nous , couché sur les genoux de ma mère. Qu’est-ce qu’ils s’aimaient tous les deux. On arrive dans l’étroit et long chemin qui mène à cette vieille longère qui m’a vue grandir.

J’ai envie de partager l’endroit qui m’a vu grandir avec l’homme que j’aime. Les nouveaux propriétaires sont là , on leur a vendu la maison il y a 7 ans environ. Depuis je suis repassé quelquefois. A chaque fois à l’improviste et pourtant ils m’ont toujours accueilli avec beaucoup de douceur. Ils nous font faire le tour du jardin, nous montrent le verger. Oh purée, la marre dans laquelle je me baignais avec mon frère au milieu des ragondins me paraît aujourd’hui beaucoup trop vaseuse pour y tremper un orteil !

Ils nous expliquent comment ils ont replanté des arbres que mes parents avaient plantés à certains endroits. J’admire leur amour de la nature et leur bienveillance pour le vivant. Ils nous proposent de visiter l’intérieur de la maison, jamais depuis que l’on a vendu je ne suis retourné à l’intérieur. Ils m’avaient proposé lors d’une de mes visites mais je ne me sentais pas prête à l’époque. Maintenant que mon deuil est fait, j’accepte avec joie.

Ce qu’ils en ont fait est incroyable ! Emotionnellement c’est très bizarre car c’est à la fois ma maison et en même temps plus du tout. Tout à changé ou presque. Ils me racontent ce qu’ils ont trouvé écrit sur les murs de ma chambre, derrière la tapisserie. Leurs trouvailles dans les dépendances. Ils me montrent la hotte dans la cuisine, c’est toujours la même. Celle que j’avais aidé à monter avec mon père. C’est con comme une hotte de cuisine peut vous donner du baume au cœur.

On prend un café et ils nous racontent leur histoire.

Après avoir été mariés ensemble pendant plus de vingt ans, ils ont divorcé il y a quelques années. Après leur divorce, sans le savoir ils ont tous les deux acheté une maison dans le même village. C’est lui qui a acheté celle de mes parents. Ils se sont donc recroisés par hasard et ont renoué contact. Leur histoire d’amour à repris et ils se sont remarié. Ils vivent désormais tous les deux ici. Magique. J’adore leur histoire.

Après plus de 3h de visite, on les remercie et on se dirige vers le petit cimetière du Lion d’Angers. C’est pas trop mon truc les cimetières. Cette espèce de concours de bite jusque dans la mort. A qui aura la plus grosse dalle, la plus belle croix, le plus de marbre, ça me saoule. En plus je me ramène souvent des défunts quand j’y passe donc j’évite. Puis surtout , je ne pense pas avoir besoin de venir sur leur tombe pour pouvoir parler à mes vieux. Mais quand je passe dans le coin , une fois tous les deux, trois ans, je viens leur faire un coucou.

Putain ! Qui sait qui a ENCORE mis des fleurs en plastoc sur leur tombe ! Pfff. Ma mère a toujours détesté les fausses fleurs. C’est pas grave , je les distribue aux tombes les moins fleuries d’à côté. Leur tombe est tout ce qu’il y a de plus sobre, c’était leur choix. Juste quelques graviers. Pas de plaque en marbre, pas de m’as tu vu. Deux jardinières et j’y ajoute des succulentes. Ces ptits choux que j’adore et qui font leur vie tout seul. C’est nickel pour mettre un peu de couleur et pas besoin d’entretien. J’y ajoute ma touche de couleur avec des feutres. Une envie de mettre de la joie dans cet endroit austère. Un grand arbre leur fait de l’ombre l’été. C’est un if me dit Laurent. Je souris. Ce mot « if » est depuis toujours associé dans mon esprit à mon père, qui me l’a appris lorsqu’on faisait des mots croisés tous les deux.

Papa, maman, je repasserai un de ces quatre, merci d’être toujours là.

Merci pour vos clins d’œil depuis là-bas. Merci de me faire sourire si souvent.

PS: Si tu en as envie , raconte moi en commentaire les signes que tu as reçu de là-bas.

Raconte-moi tes sourires.